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Le choix Immoweek : soutenez les Architectes de l’Urgence !

ActualitésTerritoires

le 21 Nov 2017

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « + » est dédié aujourd’hui à une vente aux enchères qui se déroulera le 23 novembre au Pavillon de l’Arsenal. Celle-ci est au profit des Architectes de l’Urgence et propose des ventes de dessins originaux d’architectes et de photographies d’architecture. Une bonne manière d’aider à une oeuvre caritative majeure et d’utilité publique…

La Fondation Architectes de l’Urgence a été fondée en 2001 et apporte une aide aux sinistrés de catastrophes naturelles, technologiques et humaines, en participant à la reconstruction, à l’aide aux réfugiés et à la formation. La Fondation est actuellement présente en Afghanistan, aux îles Salomon, en Indonésie, au Liban, au Pérou et au Tchad. Récemment, la Fondation est intervenue aux Antilles, particulièrement éprouvées par la saison des ouragans cette année.

Les dessins originaux proposés viennent d’architectes majeurs : pour n’en citer que quelques-uns, on peut énumérer Roland Castro, Norman Foster, Sou Fujimoto, Manuelle Gautrand, Daniel Libeskind, Jean Nouvel, Patrick Novarina, Dominique Perrault, Renzo Piano, Christian de Portzamparc, Jacques Rougerie, Eduardo Souto De Moura, Jean-Paul Viguier ou Jean-Michel Wilmotte…

Des photographes tels que Christophe Abramowitz, Luc Boegly, Vincent Fillon, Lucien Hervé ou Lisa Ricciotti participent également. En 2015, près de 80 architectes et photographes internationaux s’étaient mobilisés et avaient permis de collecter 95 500 euros intégralement reversés à la Fondation.
Animée bénévolement par Maître Rémy Le Fur, la mise aux enchères commencera à 19 heures au Pavillon de l’Arsenal. Elle est en accès libre. Vous êtes donc prévenus…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/03/2019

Mipim 2019 : confiance et prudence

Actif, « speed dating », plus business que festif : ce sont quelques-uns des qualificatifs employés pour illustrer l’activité de la trentième édition du Mipim qui s’est clôturé vendredi dernier. Effectivement, il n’était pas rare, cette année, de rencontrer dans les allées du Palais des Festivals de Cannes des professionnels sautant d’un rendez-vous à un autre toutes les demi-heures. L’un d’eux nous a affirmé avoir une trentaine de rendez-vous en trois jours !

S’agissant du marché hexagonal, le « fort appétit » des investisseurs était, bien entendu, souvent souligné. « Toutes les stratégies sont représentées par des investisseurs qui ont aussi une réelle volonté de faire tourner les actifs, tandis que d’autres estiment que le moment est venu de vendre » relève Stéphane Guyot-Sionnest. Un appétit d’autant plus fort que, côté locatif, « les valeurs sont clairement orientées à la hausse » confirme le co-président de Catella Property, précisant que « pour des opérations à livrer, situées dans les meilleurs localisations parisiennes, on évoque, désormais, des loyers à 900 euros (HT, HC)/m2 et plus »… Une évolution qui ne manque pas d’interpeller quant au niveau de valeur locative au-delà duquel la solvabilité des entreprises risque d’être remise en cause. Et ce, « même si l’on observe que la modification de l’organisation du travail autorise une plus grande densification qui permet de consommer, à effectif équivalent, moins de mètres carrés qu’auparavant ».

Plus généralement, « toutes les classes d’actifs sont désormais à l’ordre du jour : bureaux, commerces, résidentiel, logistique, ainsi que les actifs de diversification, en particulier l’hôtellerie. Et toutes les structures juridiques sont envisagées pour accueillir ces projets d’investissement » poursuit Stéphane Guyot-Sionnest. Et ce, surtout, « sans effet de seuil comme les années précédentes ». En effet, « compte tenu de l’importance des collectes, il n’y a plus de seuil maximum au-delà duquel les investisseurs ne regardent plus une opportunité ». Et le conseil de conclure à la suite de ce Mipim : « décidément, confiance et prudence vont devoir faire bon ménage »…

Portrait

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