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Le choix Immoweek : l’Apur fait le point sur la refondation de Paris

- Le - par Arthur de Boutiny

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « + », nous nous sommes arrêtés sur l’étude de l’Apur qui fait le point sur « La Ville autrement », sous-titrée « initiatives citoyennes, urbanisme temporaire, innovations publiques, plate-formes numériques « à l’échelle de la Métropole du Grand Paris ». Comment la Ville Lumière fait-elle face aux mutations du début du XXIè siècle, à savoir la révolution digitale et l’engagement citoyen ? Comment ses politiques se mettent-elles en oeuvre ? Qu’est-ce qui les rapproche ? Et quels sont leurs enjeux ?

Ces " nouveaux modes de faire ", qu’il s’agisse de start-ups, de nouveaux usages des lieux ou de collectifs citoyens, se distinguent en quatre dynamiques d’après l’Apur : l’innovation publique, l’urbanisme temporaire, les initiatives citoyennes et le développement de plate-formes numériques. Avec elles viennent les changements d’approche (s’appuyer sur l’usage et les usagers), de temporalité (des projets sur le temps court, éphémères), d’outils (usage d’Internet pour la déhiérarchisation et la mise en réseau) et de leadership (la société civile et les acteurs non institutionnels sont au centre du projet).

  • Des projets axés sur l’approche collaborative. On peut citer le budget participatif de Paris, Réinventer Paris, Réinventons nos places ;
  • Des projets engagés dans l’urbanisme temporaire et de transition. On peut citer les Grands Voisins, le 6B, le Freegan Pony, ou le centre de premier accueil pour migrants Porte de La Chapelle ;
  • Comme initiatives citoyennes et numériques, Comme à La Maison by Singa, Le Carillon, Ya+K, le financement participatif avec Kiss Kiss Bank Bank.

L’Apur, dans son étude accessible sur son site, met l’accent sur les retombées économiques et sociétales de ces projets, la nécessité d’accompagner les services concernés par la mise en oeuvre des projets nouveaux, l’évolution du cadre juridique souvent inadapté et l’enjeu de la soutenabilité économique pour les projets d’urbanisme temporaire.

Bref, l’occasion de voir en perspective la façon qu’a Paris de se réinventer… Et de se demander si on peut aller plus loin !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

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