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Le choix Immoweek : Stenprop va vendre 520 millions d’euros d’actifs sur deux ans

ActualitésTerritoires

le 17 Jan 2018

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « deal », nous vous parlons d’une transaction à venir : la firme immobilière Stenprop, basée à Johannesburg  a en effet identifié 520 millions d’euros (460 millions de livres) d’actifs à vendre, localisés en Allemagne, en Suède et au Royaume-Uni afin de se concentrer sur les actifs industriels britanniques loués à plusieurs locataires.

Stenprop a déjà vendu le 11, Pilgrim Street à Londres pour une somme supérieure à 79,9 millions de livres (90,2 millions d’euros).

Stenprop possède un portefeuille de 74 bâtiments. A partir des bénéfices dégagés des cessions, le groupe souhaite les réinvestir dans de nouveaux actifs industriels au Royaume-Uni avant de se spécialiser dans cette niche. A cette fin, Stenprop a conclu un emprunt de 50 millions de livres (56,4 millions d’euros) auprès d’Investec. Le groupe deviendra alors une société d’investissement immobilier cotée (Reit) à la Bourse de Londres.

D’ores et déjà Stenprop a acquis trois actifs industriels à plusieurs locataires pour 15 millions d’euros : « Souterhead Industrial Estate » à Aberdeen, auprès de M&G Real Estate ; « Venture Park » à Peterborough, auprès de Catalyst Capital ; « Coningsby Park » à Peterborough auprès de Thomas Cook. Ces biens totalisent 33 500 m2 et comptent 63 lots à louer.

La majorité du portefeuille de Stenprop ne devrait être composée que de ce type d’actifs d’ici fin 2019.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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