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Le choix Immoweek : « The Word », un nouvel écrin pour la littérature

ActualitésTerritoires

le 10 Jan 2017

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble » est à nouveau l’occasion d’une petite injection de culture. « The Word » est la nouvelle attraction, ouverte en 2016, de South Shields, ancienne ville industrielle du nord-est de l’Angleterre. Si son nom complet est « National Centre for the Written Word » (Centre national pour l’écriture), il s’agit plus prosaïquement d’une bibliothèque de plus de 70 000 livres et d’un musée célébrant l’écriture sous toutes ses formes mise en valeur dans un objet architectural remarquable. Petit zoom sur ce nouveau bâtiment anglais…

Dessiné par les architectes Stephen McIntyre, Nick Heyward et Steve Dickson du cabinet FaulknerBrowns Architects, « The Word » a été construit dans le cadre d’un programme de réhabilitation de South Shields, ville dévastée par la crise industrielle au Royaume-Uni. Ce programme, pour lequel 100 millions de livres (115 millions d’euros) ont été investies, permettra aussi de reconstruire le rivage de South Shields.

interieurword

Construit sur l’ancien siège du conseil départemental du South Tyneside, s’ouvrant sur un atrium de 15 mètres de diamètre et rendant hommage aux anciennes industries de la ville (charbon, sel, verre, pierre, métaux) dans son architecture, « The Word » s’étend sur 4 115 m2, répartis entre une immense bibliothèque, une série d’expositions consacrées à l’écriture, un centre culturel et de lecture, tous dotés des dernières technologies interactives.

L’occasion d’avoir une nouvelle destination dans le nord de l’Angleterre ; si au commencement était le Verbe, au bout se trouve l’Ecriture !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 14/06/2019

Le coworking « continue sa mutation »…

Non seulement le coworking poursuit sa croissance, mais « le marché se structure » fait valoir BNP Paribas Real Estate dans une récente étude au niveau européen.

Le conseil affirme, ainsi, que « portées par les grands acteurs internationaux, Londres, Paris et Varsovie dominent le marché européen du coworking ». Pour ce qui est de la capitale britannique, elle « demeure la ville la plus densément équipée, complétant son offre avec plus de 180 000 m2 de nouveaux espaces de coworking (+ 13 % par rapport à 2017) » et de préciser que « néanmoins, sur les 18 villes d’Europe analysées, Vienne, Milan, Cologne et Dublin se révèlent être des marchés très actifs avec un développement rapide »…

Pour ce qui concerne Paris, la Capitale « comptabilise 28 transactions en 2018 pour une surface totale de 117 866 m2 (+19 %, par rapport à 2017), presque exclusivement intra-muros ». BNP Paribas Real Estate souligne, aussi, que « le marché parisien est déjà bien investi par les « pure players » nationaux et internationaux. Néanmoins, l’offre reste très concentrée : près de 53 % des transactions ont été réalisées dans le quartier central des affaires (QCA), 40 % hors QCA et 2,5 % dans le quartier de La Défense. Le coworking continue sa mutation et tend à se professionnaliser davantage : en effet, les marques de coworking prennent des surfaces de plus en plus grandes et mettent en oeuvre des stratégies pour s’adresser à la fois aux indépendants, mais aussi aux grands groupes »…

« Après l’explosion du nombre d’espaces de coworking ces dernières années, qui a bondi d’environ 1 000 en 2012 à plus de 18 000 aujourd’hui dans le monde, le marché devrait être en voie de stabilisation, voire à certains endroits de consolidation » explique Richard Malle, « global head of research » de BNP Paribas Real Estate, qui poursuit : « avec un quart des espaces de coworking dans le monde encore non profitables en 2018, le marché aura d’autant plus besoin de se repenser et d’évoluer au cours des prochaines années. Car là où les coworkers profitent de la flexibilité offerte par ce modèle, les marques de coworking, elles, s’engagent sur des baux fermes et doivent rentabiliser leur investissement sur le long terme. Aussi, les acteurs indépendants qui n’ont pas la capacité de lutter contre les grandes marques vont, sans doute, devoir se positionner sur des créneaux spécifiques. Toutefois, la tendance est aux nouvelles formes de collaboration et le coworking s’inscrit durablement dans le paysage tertiaire »…

Portrait

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