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Le choix Immoweek : « The Word », un nouvel écrin pour la littérature

ActualitésTerritoires

le 10 Jan 2017

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble » est à nouveau l’occasion d’une petite injection de culture. « The Word » est la nouvelle attraction, ouverte en 2016, de South Shields, ancienne ville industrielle du nord-est de l’Angleterre. Si son nom complet est « National Centre for the Written Word » (Centre national pour l’écriture), il s’agit plus prosaïquement d’une bibliothèque de plus de 70 000 livres et d’un musée célébrant l’écriture sous toutes ses formes mise en valeur dans un objet architectural remarquable. Petit zoom sur ce nouveau bâtiment anglais…

Dessiné par les architectes Stephen McIntyre, Nick Heyward et Steve Dickson du cabinet FaulknerBrowns Architects, « The Word » a été construit dans le cadre d’un programme de réhabilitation de South Shields, ville dévastée par la crise industrielle au Royaume-Uni. Ce programme, pour lequel 100 millions de livres (115 millions d’euros) ont été investies, permettra aussi de reconstruire le rivage de South Shields.

interieurword

Construit sur l’ancien siège du conseil départemental du South Tyneside, s’ouvrant sur un atrium de 15 mètres de diamètre et rendant hommage aux anciennes industries de la ville (charbon, sel, verre, pierre, métaux) dans son architecture, « The Word » s’étend sur 4 115 m2, répartis entre une immense bibliothèque, une série d’expositions consacrées à l’écriture, un centre culturel et de lecture, tous dotés des dernières technologies interactives.

L’occasion d’avoir une nouvelle destination dans le nord de l’Angleterre ; si au commencement était le Verbe, au bout se trouve l’Ecriture !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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