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Emmanuel Macron souhaite la mise en oeuvre du « Pacte de Dijon »

ActualitésTerritoires

le 22 Mai 2018

Le « Pacte de Dijon », dont Emmanuel Macron a souhaité la mise en oeuvre, prône la mobilisation de tous les acteurs, publics ou privés, à l’échelle des métropoles et des agglomérations, pour renforcer la cohésion urbaine et sociale.

« C’est à l’échelle des métropoles et intercommunalités qu’une stratégie pour la politique de la ville est la plus efficace », écrivent France Urbaine (grandes villes, agglomérations…) et l’Assemblée des Communautés de France (AdCF) à l’origine du texte, dans un communiqué diffusé après l’intervention du Chef de l’Etat.
Présenté début avril à Dijon, ce pacte a déjà été signé par 75 présidents d’intercommunalités, dont 22 présidents de métropoles et maires de grandes villes, précisent-elles. Il décline plusieurs axes – emploi, numérique, mobilités, éducation, formation, action sociale, sécurité, justice… – sur lesquels les métropoles et agglomérations sont prêtes à s’engager.
« Ce pacte entend également mobiliser tous les acteurs concernés, publics ou privés, pour assurer une réelle subsidiarité, au plus près des territoires » soulignent les associations.
« Banco pour le Pacte de Dijon ! On fait et on y va. C’est la bonne échelle, la bonne force de propulsion et je souhaite qu’on puisse avancer sur ce sujet » a lancé Emmanuel Macron en présentant ses mesures pour les quartiers et territoires défavorisés.
Les difficultés d’un quartier comme Le Mirail ne peuvent être réglées « qu’à l’échelle de Toulouse et de la métropole », « pas au niveau du quartier » a-t-il fait valoir. (AFP)

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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