Chargement

retour Accueil > Territoires > Actualités > Quartus intègre la startup First Personal...

Quartus intègre la startup First Personal Xperience

ActualitésTerritoires

le 13 Sep 2017

Spécialisée dans la création d’expériences immersives alliant jeu, art et technologie, la startup First Personal Xperience devient une filiale du groupe Quartus. « Elle participera à la digitalisation de l’expérience proposée par Quartus aux usagers de la ville de demain : une ville ouverte, connectée, centrée sur l’humain et le partage ».

Pour Quartus, « la réflexion sur les nouveaux usages urbains occupe une place centrale : qu’ils soient numériques, écologiques, créatifs et coopératifs, ces nouveaux usages se placent au cœur des évolutions urbaines et redessinent nos villes ».

Attentif à ces évolutions qui orientent son action présente et à venir, « Quartus a choisi dès sa création de s’ouvrir aux startup : ouvertes sur le monde et les nouveaux comportements, apporteuses de dynamisme et d’avancée technologiques, elles représentent pour le groupe de véritables laboratoires de l’innovation et de réflexion, capables de digitaliser les différents aspects de la chaîne de valeur immobilière ».

Dirigée par Cyril Villalonga, (le créateur du festival Geekopolis), First Personal Xperience « travaille également sur un ensemble des propositions innovantes dans le cadre des réponses d’appels à projets de Quartus, poursuivant ainsi sa réflexion sur les nouvelles façons de partager la ville ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

Chargement