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Le Choix Immoweek : Yves Descourtieux et Brice Eurieult créent Business Cycles

Actualitésautres

le 30 Oct 2020

Yves Descourtieux et Brice Eurieult (Asteria Real Estate) créent Business Cycles, une société de conseil et d’organisation de rencontres professionnelles autour du vélo. C’est logiquement notre Choix de ce vendredi 30 novembre, puisque « Immoweek » est heureux d’être partenaire presse de cet événement.

« Créer du lien professionnel et social de grande qualité dans ces temps difficiles est essentiel. Nous souhaitons permettre aux professionnels qui le souhaitent de se mettre à la pratique du vélo dans un cadre sécurisé, bienveillant et pédagogique. L’objectif est que chaque participant à nos événements reparte en ayant appris quelque chose » soulignent de concert les deux protagonistes. Et d’ajouter : « le volet RSE est essentiel pour nous. Nous nous engageons à reverser une partie des bénéfices de nos opérations aux œuvres caritatives soutenues par les Cycles de l’Immobilier, c’est-à-dire Se Tendre la Main et la Fondation des Architectes de l’Urgence ».

Quelles que soient les évolutions de la crise actuelle, « nous sommes prêts à assumer notre rôle de conseil et d’organisateur d’évènements porteurs du sens des mobilités douces » concluent Yves Descourtieux et Brice Eurieult.

Le premier évènement de Networking On Wheels-NOW a eu lieu les 24 et 25 septembre derniers à Evian-les-Bains, en Haute-Savoie. Il a réuni des professionnels de l’immobilier et du BTP, sur la thématique des grands sites industriels. L’atelier de Networking On Wheels-NOW s’est terminé par le tour du lac Léman en vélo.

A noter : les pionniers de ce premier évènement étaient Brice Eurieult (Asteria Real Estate) ; David Desablence (Vinci Energies) ; Jonathan Renaux (Watt D&B) ; Pascal Martin (Groupe Legendre Immobilier) ; Philippe Amiotte (Danone) ; Samantha Groh (Ory.architecture) et Yves Descourtieux (Business Cycles).

Le prochain évènement de Networking On Wheels aura lieu le samedi 5 décembre au Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines*. Les ateliers séminaires seront animés par Yoann Offredo, coureur cycliste professionnel et consultant France TV, avec également Quentin Lafargue, champion de France, champion d’Europe et champion du Monde du kilomètre.

Inscriptions limitées à 45 participants : Je m’inscris

Renseignements : contact@businesscycles.fr

*sous réserve des dispositions sanitaires en vigueur

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/01/2021

La logistique, à la loupe…

« En 2020, l’immobilier logistique a démontré toute sa solidité » affirme René Jeannenot, le directeur du pôle activité et logistique de BNP Paribas Real Estate, mettant en avant dans l’interview que nous publions aujourd’hui, 3,5 millions de mètres carrés commercialisés sur l’ensemble du territoire national.

JLL, de son côté, dans une note sur ce segment du marché, qualifie de « remarquable » le niveau d’activité avec 2 926 000 m2 commercialisés sur le marché français de l’immobilier logistique de plus de 10 000 m2. Et ce conseil de souligner que « la baisse observée sur un an se limite à 7 %, avec un volume de demande placée supérieur de 10 % à la moyenne de long terme (2011-2019) ». Cependant, « dire que le marché a été épargné par la crise de la Covid-19 est une erreur. La crise a bel et bien été présente. Néanmoins, la capacité du marché locatif logistique à faire preuve de résilience et à s’adapter rapidement à cette situation inédite lui a permis d’afficher un résultat tout à fait honorable » fait valoir Jean-Marie Guillet, directeur logistique de JLL France, qui poursuit : « durant cette période, nous avons dû continuer à nous organiser, mais différemment, et nous adapter à cette nouvelle donne. Il n’est donc pas surprenant d’avoir vu des secteurs tels que l’alimentaire, le pharmaceutique et le e-commerce venir soutenir la demande cette année ». Et il ajoute : « le début d’année a mis en exergue l’importance de rapatrier les stocks et les productions sur le territoire, ce qui a logiquement eu pour conséquence d’entraîner de la demande supplémentaire ».

Logiquement, donc, de plus en plus d’investisseurs s’intéressent au secteur. Franck Poizat, directeur capital market logistique et industriel de BNP Paribas Real Estate Transaction France, parle même de 2020 comme de la « deuxième meilleure année de la décennie après l’exceptionnelle année 2019 » pour ce qui est du volume total investi. Des investisseurs qui regardent un type d’actifs qui « en dépit du ralentissement actuel du commerce international », « bénéficient de l’intensification structurelle des échanges de marchandises », un « phénomène qui tient aussi bien à la mondialisation qu’à la relocalisation » écrit le groupe Edmond de Rothschild dans une note sur le thème : « pourquoi s’intéresser à l’immobilier logistique ». Après avoir souligner « le développement spectaculaire du commerce électronique » qui « amplifie également le besoin d’espaces de stockage et d’infrastructures », le groupe Edmond de Rothschild estime que « cette classe d’actifs mérite d’autant plus d’attention que l’urbanisation ne cesse de transformer nos sociétés » et que, dans ce cadre, « la petite logistique tire son épingle du jeu », elle qui « répond aux exigences de rapidité de la clientèle ». Un segment avec « un surplus de rendement. Nous estimons l’écart à environ 150-200 points de base par rapport à la grande logistique moderne » selon Edmond de Rothschild REIM, en mettant en avant des taux d’occupation qui « avoisinent toujours les 100 % » ou encore le fait qu’« à l’approche des métropoles, la tendance structurelle est à l’augmentation des loyers et à l’appréciation des biens »…

Pour sa part, Invesco, dans une récente analyse des différentes classes d’actifs au niveau européen (« Invesco Real Estate House View »), confirme que « l’immobilier logistique continue de susciter un fort intérêt, alors que les chaînes d’approvisionnement se réorganisent afin de pouvoir répondre à l’évolution de la demande des consommateurs finaux ». En soulignant, également, que « dans toute l’Europe occidentale, la demande est supérieure à l’offre de sites pouvant accueillir des entrepôts, en particulier pour les actifs situés en périphérie des villes »… Et en concluant, pour cette classe d’actifs : « nous nous intéressons essentiellement aux actifs bénéficiant de valeurs foncières élevées, situés sur des emplacements stratégiques. Nous sommes également de plus en plus prudents face aux conceptions et aux aménagements réalisés sur-mesure, en raison d’interrogations quant au potentiel de relocation de tels actifs à terme »…

Autant dire que, désormais, l’immobilier logistique est observé à la loupe…

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