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A lire dans « Immoweek Tertiaire », l’interview de Philippe Zivkovic et Guillaume Poitrinal (Woodeum)

ActualitésGreen & Innovations

le 30 Sep 2016

« La nouvelle entité Woodeum, qui sera désormais le promoteur généraliste spécialiste du BBCA, devrait atteindre un volume d’activité de 76 millions d’euros en 2016, avec pour objectif d’atteindre les 100 millions en 2017… et beaucoup plus dans les années à venir ! (…)

Ce qui fait notre marque de fabrique, c’est notre attention à ce bâtiment bas carbone, que nous connaissons sur le bout des doigts et dont nous n’avons pas fini de développer toutes les possibilités (…) Dans le domaine des bureaux, par exemple, nous avons un grand projet à Nanterre et nous pouvons proposer la fin des faux plafonds ! Le bois permet, par sa souplesse, beaucoup d’autres audaces (…) Notre nouveau siège, au pont de Sèvres, est bien un autre exemple de la souplesse du bois dans le tertiaire (…) Il existe un fort capital de sympathie (toutes les études le confirment) pour le bois dans l’opinion en général. Mais, outre les qualités environnementales, le bois aide aussi à une meilleure régulation – et donc à un ressenti beaucoup plus agréable – de la température dans les bureaux (…) L’incidence du choix du bois sur les coûts de la construction est extrê- mement faible par rapport à tous les avantages du bois. Outre son confort d’utilisation, le bois permet de gagner entre 3 et 6 mois de travaux, c’est considérable. Et, enfin, les chantiers sont beaucoup (beaucoup !) plus silencieux » : autant d’informations livrées par Philippe Zivkovic et Guillaume Poitrinal. Les deux co-présidents de Woodeum en disent plus dans une interview à paraître dans le prochain numéro de notre lettre « Immoweek Tertiaire »…

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 22/01/2020

De belles surprises en perspective…

Le marché de l’investissement en France a surperformé en 2019. C’est un fait. Paris est devenu une place mondiale convoitée et les marchés régionaux, sous la conjoncture d’une offre francilienne « prime » qui se raréfie et des grandes villes économiquement prospères, sont regardées de près.

Si cette pénurie de l’offre « prime » a grêvé les appétits des investisseurs « core », ceux-ci ne se sont pas démontés et ont opté pour une allocation plus vaste – limite « value added » – afin de placer leurs fonds. L’INREV (European Association for Investors in Non-Listed Real Estate Vehicles), l’ANREV (Asian Association for Investors in Non-Listed Real Estate Vehicles) et la PREA (Pension Real Estate Association) le signalent, à l’échelle européenne, dans une récente publication : « vingt pour cent des investisseurs mondiaux investissant en Europe – y compris une majorité de ceux domiciliés dans la région – ont cité « l’opportunité » comme leur style d’investissement préféré. Cela représente une hausse de 9,8 % par rapport à l’an dernier et représente le pourcentage le plus élevé depuis 2009″. Premiers facteurs avancé par les trois associations mondiales : les baisses de taux d’emprunt et les taux de rendement bas.

Mais dans le détail, cette stratégie n’a pas été adoptée à l’unanimité. Ainsi, les investisseurs Nord-Américains ont « mené la charge, augmentant les allocations d’investissements opportunistes de 15 % en 2019, à 37 %. Les investisseurs d’Asie-Pacifique ont surpondéré leur exposition aux opportunités de 3,3 à 7,2 % et augmenté leurs allocations aux stratégies de type « value add » de 6 à 9 % sur la même période. Les investisseurs européens, eux, ont légèrement réduit les allocations opportunistes de 5,6 à 5,4 %, en se concentrant plutôt sur le « core » ».

Cette étude fait également ressortir un chiffre conséquent : près de 100 milliards d’euros de nouveaux capitaux (98,1 milliards plus exactement) devraient être investis dans l’immobilier à l’échelle mondiale en 2020. Et plus de 60 % de ce montant proviendra… d’investisseurs européens : « la contribution des investisseurs européens devrait passer de 32,5 milliards d’euros en 2019 à environ 54,1 milliards d’euros au cours des deux prochaines années. Au cours de cette période, l’Europe devrait attirer 39,8 milliards d’euros de capitaux, contre 28,3 milliards d’euros pour l’Asie-Pacifique et 19,4 milliards d’euros pour l’Amérique du Nord ». Et parmi les pays les plus regardés en Europe, la France fait partie du top 3. Le marché nous réserve donc, encore, de belles surprises.

Portrait

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