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Le choix Immoweek : 5 promoteurs, 1 seul lauréat

ActualitésBureaux

le 08 Déc 2017

Ils sont cinq en lice pour emporter, le 31 janvier 2018, la « Pierre d’Or » dans la catégorie « Promoteurs ». Cinq acteurs majeurs du secteur sélectionnés par le Jury des Pierres d’Or. Un petit rappel sous forme de présentation de ces nommés, pour ce « rendez-vous » Immoweek du « pro », quelques heures avant la clôture des votes… Car oui, rappelons-le, demain il sera trop tard.

aujoux-peyronie-1-e1510913636411Pascal Aujoux & Romain Peyronie (PRD)

Le premier nommé est un duo : celui constitué de Pascal Aujoux et Romain Peyronie.
Polytechnicien, diplômé de l’Ensae, Pascal Aujoux démarre son parcours professionnel en 1998 chez Rothschild & Cie (ABN Amro Rothschild) comme directeur activité marché primaire avant d’y être nommé responsable activité placement privé action et dette. Il rejoint en 2006 AXA Real Estate en tant que responsable de l’asset management pour la zone Europe Sud. Pascal Aujoux qui le groupe en 2013 et est nommé en 2013 directeur général de PRD.
Diplômé de l’Essca en 1996, Romain Peyronie a intégré PRD en 2002 en qualité de directeur de programme, jusqu’en 2004. Puis, il a exercé, successivement, les fonctions de directeur commercial de la direction régionale Nord (jusqu’en 2006) et de directeur commercial et du développement (de 2008 à 2009). En 2009, il quitte momentanément le groupe, avant de le réintégrer en 2011 en tant que directeur général adjoint et associé.

c-condamin-045-e1509028868153Christophe Condamin (Sogelym Dixence)
Titulaire d’un Master Management Immobilier (MMI) de l’Essec Business School, Christophe Condamin démarre sa carrière professionnelle chez un grand conseil, EY (alors Ernst & Young), puis rejoint la Banque Jean-Philippe Hottinger & Cie en tant que chargé d’affaires. C’est en 2011 qu’il fait le choix d’intégrer lSogelym Dixence, groupe familial créé en 1974 par Jean Claude Condamin. Il en est aujourd’hui le directeur général délégué CFFS CFSG.

hachemi-nordineNordine Hachemi (Kaufman & Broad SA)
Cet ingénieur au double cursus Institut de Physique du Globe de Strasbourg et Ecole Nationale du Pétrole et des Moteurs, est également titulaire d’un MBA de l’Insead.  Il commence sa carrière en 1986 chez Pompes Guinard  en Indonésie puis rejoint Transroute avant de partir chez Bouygues Construction ou il dirige le montage de grands projets internationaux d’infrastructures. Il est ensuite nommé PDG de Stereau, filiale Ingénierie du Groupe SAUR, puis directeur général délégué et, à partir de 2005, président du Groupe Saur. En 2008, il est nommé président directeur général de Sechilienne Sidec qu’il quitte en 2013, pour Kaufman & Broad. Il est alors nommé directeur général et vice-président du conseil d’administration. En janvier 2014, il est nommé président directeur général de Kaufman & Broad SA.

journo-philippe-3Philippe Journo (Compagnie de Phalsbourg)
Diplômé de l’Essec, Philippe Journo se lance, dès ses premiers pas professionnels, dans l’aventure entrepreneuriale, en créant en 1989 la Compagnie de Phalsbourg. A l’origine spécialisé dans le commerce, le groupe qu’il préside toujours aujourd’hui est présent sur l’ensemble du prisme immobilier et est lauréat de grands projets dans le cadre de « Réinventer Paris » et « Inventons la métropole du Grand Paris ».

mounier-bernardBernard Mounier (Bouygues Bâtiment Ile-de-France)
Président de Bouygues Bâtiment Ile-de-France depuis 2015, Bernard Mounier a rejoint le groupe Bouygues en mars 1983. En juillet 2002 il est nommé directeur général adjoint des ouvrages fonctionnels en charge de la rénovation, puis en janvier 2004 directeur général de Bouygues Bâtiment Ile-de-France – rénovation privée. En mai 2008, il devient Directeur général adjoint puis en janvier 2012, directeur général délégué « marchés privés » de Bouygues Bâtiment Ile-de-France.

Bon vote à tous et rendez-vous le 31 janvier 2018 pour les 20 ans des Pierres d’Or et la Cérémonie au cours de laquelle vous découvrirez les noms des lauréats !

PS : pour un accès direct au bulletin de vote pour les retardataires, c’est ici

La rédaction d'immoweek

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 12/11/2019

Commerce et logistique, un mariage de raison

Alors que le Mapic ouvre ses portes aujourd’hui, le traditionnel rendez-vous cannois pour tous les professionnels de l’immobilier de commerce donnera, une fois de plus, la part belles aux innovations dans ce secteur ô combien touché par la technologie, exigence du client oblige.

Inutile de le prouver par A+B, la consommation en ligne porte la croissance et a même pris l’avantage sur le commerce classique dans certains domaines (high-tech pour n’en citer qu’un). Alors au moment où ce phénomène a pris de l’ampleur, nombreux jouaient les prédicateurs apocalyptiques, annonçant la mort du commerce physique et préparant déjà la couronne mortuaire. Puis, on s’est rendu compte que le « tout digital » ne suffisait pas à satisfaire la demande des clients : commander en ligne, d’accord ; se faire livrer chez soi, super ; mais avoir un lieu physique pour « vivre une expérience avec le produit » ou encore tout simplement avoir une autre option de livraison (près du bureau, par exemple), c’est encore mieux !

Et s’est ainsi créée une sorte d’alchimie nécessaire, vitale, une corrélation naturelle entre l’immobilier de commerce et celui de la logistique… via la supply-chain. C’est ce que pointe la dernière étude de JLL, pour qui « la stratégie omnicanale accélère le développement d’une logistique et d’une supply chain nouvelle génération, générant des opportunités et des défis importants tant pour les enseignes que pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs »…

Véritable « avantage concurrentiel » qui pourrait permettre de « créer de la valeur au sein d’un environnement très compétitif », cette fameuse « supply-chain » reste, toutefois, un défi de taille. Pour le comprendre, il suffit de le résumer à ce postulat : faire coïncider le « temps long » de l’immobilier logistique – ses baux, ses temps de construction… – et celui du transport – ses aléas, ses coûts… – avec la demande – fluctuante, capricieuse et difficilement prévisible – du consommateur en ligne. Aussi, la société de conseil y voit de nouvelles opportunités pour les investisseurs, pour peu que ceux-ci prennent bien en compte les exigences des enseignes – « les actifs ou les emplacements qui ne répondent pas aux exigences des enseignes et des consommateurs deviendront désuets » met en garde JLL. Pour cela, plusieurs points de vigilance : « devenir un des opérateurs immobiliers à l’écoute de leur client en vue de développer les services adéquats » ; « changer la façon d’évaluer l’immobilier commercial » (la société de conseil met en avant la valeur immatérielle et de services d’une marque) ou encore « intégrer le développement durable aux vues des réglementations qui deviendront plus rigoureuses ». Tout un programme pour les investisseurs, à qui l’on souhaite bon courage !

Portrait

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