Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : 5 pros de l’immobilier au...

Le choix Immoweek : 5 pros de l’immobilier au Forum Bois Construction

ActualitésBureaux

le 07 Avr 2017

de gauche à droite : Thierry Laroue-Pont, Franck Mathis, Stanislas Pottier et Jean-Paul Viguier

« Investir, s’investir dans le bois », tel était le thème de l’atelier animé par Pascal Bonnefille et Brice Lefranc d’Immoweek, le 6 avril, au Forum Bois Construction qui se tenait à Nancy. Cinq grands pros de l’immobilier ont répondu présents. Lumière sur eux, dans ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « Pro ».

Guillaume Poitrinal, président de Woodeum ; Nordine Hachemi, président de Kaufman & Broad ; Thierry Laroue-Pont, président de BNP Paribas Real Estate ; Stanislas Pottier, président de BBCA et directeur du développement durable au Crédit Agricole et Jean-Paul Viguier, architecte et urbaniste étaient aux côtés de Franck Mathis, président d’Adivbois, pour faire entendre leur voix, leurs idées, leur constat et leurs espoirs sur la construction bois, au sein de ce premier atelier du Forum Bois Construction.

Des pros qui, pour la plupart d’entre eux, ont reçu une ou plusieurs « Pierre(s) d’Or » mettant en avant leur talent, leur qualité managériale ou encore leurs réalisations.
Des pros qui considèrent que la construction bois, française et européenne, doit figurer au cœur de la construction durable du 21ème siècle.
Il s’agissait donc d’une première pour eux et ils sont allés à la rencontre des professionnels du bois. L’idée (ou l’ambition) était, en effet, de rapprocher deux mondes : celui de la construction bois et celui des décideurs de l’immobilier. Deux mondes encore très éloignés, qui ne se connaissent pas ou peu. Certes, il faudra, sans doute, encore du temps pour que l’un, très « campagnonique », et l’autre, plutôt « financier » se comprennent, s’écoutent et s’entendent. Mais, en tout cas, les premiers pas ont été effectués, sous l’égide d’Immoweek notamment ce 6 avril.
Immoweek a fait en sorte que la filière bois construction et des acteurs majeurs de l’immobilier puissent se parler. Deux catégories d’acteurs qui savent faire et qui ont parfaitement compris les enjeux du bois.

D’autres rendez-vous sur ce sujet important et d’avenir, à l’initiative d’Immoweek, auront lieu au cours de l’année. « L’enjeu consistant à créer les conditions permettant de passer de la phase d’amorçage à celle de l’économie de masse d’une filière innovante » (édito Brice Lefranc, Immoweek, 31 mars 2017), est désormais engagé…

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine