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Le choix Immoweek : le « Blackpearl » à l’horizon de La Défense

ActualitésBureaux

le 18 Juil 2017

Un nouveau vaisseau arrive dans le grand archipel de La Défense, où déjà les corsaires, flibustiers et autres boucaniers naviguent à toute heure ! Si ce champ lexical de la piraterie s’impose pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’Immeuble », c’est que le nom de cet ensemble tout vêtu de noir, le « Blackpearl », ne manquera pas de faire sourire les fans de la saga « Pirates des Caraïbes ». Point de Jack Sparrow en ces murs, mais une idée du Studio Vincent Eschalier.

Cet immeuble à la forme iconique accueille 8 plateaux de bureaux sur 4 300 m2, ainsi qu’un toit-terrasse aménagé, un rez-de-chaussée et deux niveaux de sous-sol. Développé par 6ème Sens Immobilier, cet ensemble compte des voiles métalliques qui élanceront davantage le bâtiment. Des voiles bleus servent à filtrer la lumière et ainsi améliorer le confort des occupants de la façade du « Blackpearl », exposée plein sud. Un dôme cuivré, enfin, coiffe l’édifice, se détachant d’autant des immeubles environnants.

Le chantier, qui a duré cinq mois, s’est achevé tout juste en juin dernier. La rénovation du bâtiment existant a été particulièrement profonde et l’immeuble qu’est aujourd’hui « Blackpearl » n’a guère en commun avec celui qui l’a précédé. Le bâtiment d’origine faisait 4 125 m2, en bureaux cloisonnés standard occupés par une administration bancaire. Datant de 1987, sa façade était datée, en pierre agrafée granite brillante, et sans exploitation possible de la toiture.

Ainsi, les espaces ont fait l’objet d’un curage complet, la hauteur sous plafond a été rehaussée de 2m30 à 2m85, des espaces de vie ont été créés en R+8 et R+9 pour les occupants des bureaux. Et c’est à présent un immeuble voué à être emblématique qui se dresse dans le ciel de La Défense.
Les futurs utilisateurs sont donc parés à l’abordage…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Arthur de Boutiny

le 16/07/2019

ImmoStat : et à présent, Marseille

Signe des temps qui changent, non content de suivre déjà l’immobilier de bureaux, trimestre par trimestre, en Ile-de-France, ImmoStat a décidé de suivre le marché au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence, grâce au soutien de la FNAIM locale. Plus qu’une nouvelle corde à un arc, cette nouveauté est un signe que la vision de l’immobilier et du territoire évolue.

Dans la métropole Aix-Marseille-Provence, donc, la demande placée au premier semestre 2019 s’élève à 163 441 m2, avec 78 535 m2 placés au deuxième trimestre pour 123 transactions. Parmi les chiffres de ce trimestre, 38 572 m2 sont des bureaux, 39 963 m2 de l’activité et de la logistique. A Marseille même, la demande placée représente 29 727 m2 pour 61 transactions, dont 23 932 m2 de bureaux et 5 795 m2 d’immobilier logistique.

Si le GIE indiquait effectivement la demande placée en entrepôts en régions depuis 2011, l’appliquer sur un territoire plus restreint et trimestre par trimestre (même si la démarche d’ImmoStat est moins poussée qu’en Ile-de-France, où le distinguo est fait entre Paris intra-muros, première couronne et deuxième couronne, entre autres) est un nouvel acte de décès de la vieille conception de Paris et du désert français. L’ère de la métropolisation est bien avancée en France, la vision parisiano-centrée semble devenue trop restreinte et le fait qu’un incontournable de la statistique comme ImmoStat entérine cet état de fait est parlant.
Marseille était un bon candidat pour cette nouvelle inclusion, à l’instar de Lyon, Lille ou Nantes ; d’ailleurs, les conseils immobiliers français faisaient déjà leur propre bilan trimestriel de ces métropoles, une à une. Mais c’est ici le symbole qui compte, et les statistiques officielles de la cité phocéenne laissent présager d’autres inclusions… La métropolisation est bien dans les têtes !

Portrait

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