Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : Olivier Gérard, une...

Le choix Immoweek : Olivier Gérard, une « Pierre d’Or » à la tête de la Fnaim Entreprises

ActualitésBureaux

le 28 Oct 2016

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « pro » venait comme une évidence : pour présider la Fnaim Entreprises, qui réunit CBRE, BNP Paribas Real Estate, Nexity Conseil et Transaction, JLL, Arthur Loyd, Knight Frank, Savills, FDA et Orfys, ses pairs ont choisi Olivier Gérard, « chair France » de Cushman & Wakefield. En succédant à Jacques Bagge, notre « Pierre d’Or 2008 » dans la catégorie « Conseils » ajoute une nouvelle corde à son arc…

Olivier Gérard, 53 ans, affiche un beau parcours. Dès sa sortie de l’Institut européen des affaires, il entre en 1985 comme responsable du développement à l’agence de publicité Kaméléon, avant de rejoindre, sur les conseils d’un ami, une structure immobilière du nom d’ETC où il se charge des ventes pendant un an et demi, à partir de 1987. En 1999, il rejoint Jones Lang Wootton, dans le département agence Paris quartiers d’affaires. Quand la société de conseil devient Jones Lang LaSalle, il crée en 1996 le département vente aux utilisateurs, puis devient, un an plus tard, directeur responsable des ventes en Ile-de-France, fonction qu’il occupera neuf ans durant.

C’est en 2005 d’Olivier Gérard entre chez Cushman & Wakefield, en tant que partner et responsable du département investissement en France. Immoweek le distingue alors en le nommant aux « Pierres d’Or ». Nommé dans la catégorie « Conseils » en 2007, il est lauréat de cette catégorie en 2008.

Un an plus tard, il devient président de Cushman & Wakefield ; il sera encore nommé aux « Pierres d’Or », mais, cette fois, en tant que « Manager » en 2010. Lors de la fusion de Cushman & Wakefield avec DTZ, Olivier Gérard prend la fonction officielle de « chair France »

En tant que nouveau président de la Fnaim Entreprises, Olivier Gérard a déjà dressé la liste de ses priorités, face au bureau des représentants des principaux membres, qui se réunit chaque mois :

  • « accompagner les évolutions des pratiques professionnelles, tant au regard de l’environnement législatif et réglementaire que du code d’éthique et de déontologie qu’elle a développé ;
  • favoriser le développement du marché de l’immobilier d’entreprise ;
  • mettre en place toutes les dispositions tendant à développer l’image de cette activité ;
  • maintenir entre les membres des liens étroits de confraternité ».

On peut donc lui souhaiter bonne route à la tête de la principale organisation professionnelle des acteurs de l’immobilier tertiaire…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine