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Le choix Immoweek : le « Résonance », le Grand Paris commence à Bagneux

ActualitésBureaux

le 18 Oct 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble », nous avons choisi « la première pierre du Grand Paris ». C’est ainsi que Thierry Behiels, CEO de Codic International et président de Codic France a qualifié l’immeuble « Résonance », à Bagneux (92), inauguré ce mois-ci et qui ouvre l’aménagement de l’éco-quartier Victor Hugo, avec 25 000 m2 de bureaux au débouché de la départementale 920, qui jouera un rôle de premier plan dans le Grand Paris Sud. Petit zoom sur un immeuble ultraconnecté, labellisé et préfigurant le nouveau visage de la Capitale…

La mairie de Bagneux, la Sadev 94, Builders & Partners, l’agence d’architecture SCAU et Codic se sont associés dès 2007 pour ce premier ensemble de bureaux de la Zac Victor Hugo, qui doit développer à terme 120 000 m2, associés aux 180 000 m2 de la Zac de la Vache Noire voisine.

Proposant un loyer de 320 euros le mètre carré, « Résonance » se démarquera par sa silhouette toute sinusoïdale, ses 24 000 m2 répartis en plateaux de 3 000 m2 et une façade entièrement vitrée double peau et ventilée naturellement. Les labels HQE et BREEAM ont évidemment été attribués à l’immeuble, qui parvient même à dépasser les impositions de la RT 2012 de 37 %, avec une sous-station pour la production en chaud du bâtiment. Outre la restauration et la cafétéria, un business club, un club fitness et des services de conciergerie complètent le volet services de l’établissement.

Neopost loue déjà des espaces de bureaux au sein du bâtiment ; CBRE et BNP Paribas se chargent de la commercialisation.

Le paysage de Bagneux se verra agrémenter, par Nexity et Codic, de deux autres immeubles de bureaux : « Network » avec ses 21 000 m2, suivi par un autre bâtiment de 15 000 m2. L’écoquartier Victor Hugo présentera à terme 122 000 m2 de logements diversifiés, 125 000 m2 de bureaux et 18 000 m2 de commerces. Et surtout, la future station de métro de la ligne 15 du Grand Paris Express…

Un sujet que vous retrouvez en une d' »Immoweek Tertiaire » à paraître.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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