Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : Sigrid Duhamel, une main de...

Le choix Immoweek : Sigrid Duhamel, une main de fer dans un gant de velours

ActualitésBureaux

le 06 Oct 2017

Ceux qui la connaissent bien savent que ce n’est pas une femme à regarder en arrière, mais plutôt à aller de l’avant. Pour ce « Rendez-vous » dédié au « Pro », il nous a semblé comme une évidence de mettre un coup de projecteur sur Sigrid Duhamel, qui vient de prendre la présidence de BNP Paribas REIM France et succéder, ainsi, à Jacqueline Faisant.

Ingénieur en Travaux Public et diplômée de l’Ecole Spéciale des Travaux Publics (ESTP), Sigrid Duhamel démarre son parcours en 1990 en passant cinq ans sur les chantiers du groupe Bouygues en qualité d’ingénieur principal, avant de rejoindre Londres et le groupe Carrier durant trois ans. Elle passe ensuite quatre ans au sein du cabinet de recrutement Eric Salmon Partners. Elle obtient dans la foulée un MBA de l’Insead. De 2005 à 2008, elle devient directrice du développement européen de Tishman Speyer. Puis, la crise des « subprimes » faisant rage, elle rebondit au sein du groupe Carrefour Property en qualité de de directeur du développement international, avant d’occuper, de juin 2011 à fin 2014, le poste de directeur immobilier du groupe PSA Peugeot Citröen. Enfin, en 2015, elle est nommée présidente de CBRE Global Investors France, jusqu’à ce nouveau poste chez BNP Paribas REIM.

Sigrid Duhamel aura dans ses nouvelles fonctions la charge d’une équipe de 150 collaborateurs et sous sa responsabilité les levées de fonds, le développement et le marketing, les fonds, les investissements, la gestion des cessions et des actifs, ainsi que toutes les activités fonctionnelles. Notre « Pro » de ce vendredi est également membre du comité exécutif de la ligne de métier « investment management » de BNP Paribas Real Estate. Nul doute que cette femme de tempérament, polyglotte (elle parle cinq langues couramment : français, danois, anglais, allemand et italien), conduira avec talent et d’une main de maître la politique de BNP Paribas REIM.

Souriante, déterminée, affrontant toujours les difficultés par le dialogue, Sigrid Duhamel a été « Pierre d’Or Utilisateurs » en 2014 et nommée dans les catégories « Asset, Property, Facility Managers » en 2016 et « Managers » en 2017. La nouvelle présidente de BNP Paribas REIM France reste également une membre active de l’ULI, après en avoir été à la tête.

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/10/2021

Investissement : vers une nouvelle compression des taux « prime »…

« Les volumes investis en immobilier d’entreprise en France affichent un niveau honorable dans le contexte actuel avec 15,2 milliards d’euros engagés sur les neuf premiers mois de l’année 2021 (-17 % sur un an) » affirme Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, à propos des résultats du marché de l’investissement à fin septembre.

La société de conseil considère que « cette contreperformance s’explique notamment par la très forte baisse des transactions unitaires de plus de 100 millions d’euros avec seulement 32 opérations recensées depuis le début de l’année, contre 47 sur la même période de l’année 2020 ». Chez CBRE, on fait valoir qu’« après un deuxième trimestre timide, le marché reprend des couleurs au troisième trimestre, produisant un volume global légèrement au-dessus de 5 milliards d’euros ». Et Nicolas Verdillon, « managing director investment properties », de préciser que « cette reprise reflète l’amélioration des conditions techniques de transactions et démontre l’appétit durable pour l’immobilier d’entreprise ». Enfin, pour JLL, « avec 2,9 milliards d’euros investis, le marché francilien a connu un troisième trimestre plus dynamique que le deuxième (+37 %), mais toujours en net retrait par rapport aux performances traditionnellement observées ».

Un marché dans lequel « si le bureau reste, toujours et de loin, la classe d’actifs la plus plébiscitée par les investisseurs avec près de 9 milliards d’euros investis depuis le début de l’année, on note un ralentissement plus marqué (-24 % sur un an) » dixit Olivier Ambrosiali ; dans lequel le segment industriel et la logistique « reste incroyablement dynamique et les rendements n’ont jamais été aussi bas, reflétant la concurrence sur les rares opportunités » dixit Nicolas Verdillon ou encore dans lequel « le QCA arrive en tête des engagements avec près d’1,9 milliard d’euros (22 %), grâce notamment à 7 transactions de plus de 100 millions d’euros » dixit JLL.

Surtout, dans ce marché où « les opportunités restent variées » selon Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, la société de conseil n’a pas enregistré « de mouvement particulier pour les taux « prime » en bureaux au 3ème trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent, à l’exception de quelques décompressions observées sur des secteurs présentant des niveaux d’offre élevés ou disposant essentiellement d’actifs de grande taille plus difficiles à financer. Le taux « prime » bureaux du QCA reste, ainsi, stable à 2,50 % ». Néanmoins, selon Olivier Ambrosiali, chez BNP Paribas Real Estate, « au cours des prochaines semaines, les taux « prime » pourraient connaître de nouvelles compressions, tout particulièrement sur le marché de la logistique. De son côté, malgré une accélération traditionnelle des cessions au cours du 4ème trimestre, les volumes investis en immobilier d’entreprise devraient connaître en 2021 une baisse de l’ordre de 10 % comparativement à 2020, retrouvant ainsi un niveau plus en adéquation avec leur moyenne long terme ». Un avis partagé par Nicolas Verdillon, pour qui, « la pression sur les taux de rendement se poursuit pour les actifs « prime » situés dans les secteurs établis, optimisant ainsi certaines valeurs vénales ». Cependant, le conseil note qu’« en revanche, pour les actifs au profil locatif et/ou environnemental incertains et situés principalement dans les secteurs secondaires, les taux de rendement subissent une dé-pression haussière, qui continue de rétablir une hiérarchie du risque alimentée par un marché très étroit »…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine