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En confinement avec… David Tordjman

ActualitésBureaux

le 25 Mar 2020

Neuvième jour de confinement et David Tordjman, directeur du département bureaux du Groupe Babylone, lève, lui aussi, un voile sur son huis-clos.
Nous restons, bien entendu, à votre écoute si vous souhaitez partager cette vie de #RestezChezVous, en répondant à notre questionnaire ci-dessous. En attendant vos réponses, prenez soin de vous et de tous ceux qui vous sont chers.

Comment se déroule votre journée ?

Le matin, c’est petit déjeuner en famille, ce que l’on ne fait pas habituellement en semaine. La journée est ensuite découpée en plusieurs temps fort : le matin est consacré aux devoirs de papa ! Et ceux des enfants sont traités par ma femme. Le téléphone est l’outil premier pour continuer à échanger avec nos clients ou collaborateurs. L’après-midi est plutôt orientée réunions et conférences grâce aux outils comme Zoom, très précieux en ce moment. Nous travaillons également sur un nouveau CRM et mettons à profit ce temps pour finaliser tous les ajustements.
La journée est dans l’ensemble moins stressante, plus besoin de s’appeler en dernière minute pour demander à son épouse lequel des deux peut rentrer pour libérer la nounou !

Où êtes-vous ?

A Boulogne-Billancourt.

Quelle est la pièce préférée de votre logement ?

Le salon qui donne sur la cuisine ouverte, la pièce de vie essentielle où toute la famille se retrouve.

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

Je lis actuellement « Business Model » d’Alexander Osterwalder & Yves Pigneur qui permet de concevoir les entreprises de demain. On est complètement dans l’actualité du moment, sujet de thèse oblige. Un ami m’a offert, il y a quelques semaines, « La Dynastie des Forsyte » de John Galsworthy que je viens tout juste de démarrer.

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez ?

Je dois dire que la série Suits est indémodable, je me laisserai bien tenter.

Un album de musique à nous conseiller ?

Michael Jackson, « Dangerous ». Un classique qui donne du peps !

Comment faites-vous pour garder la forme ?

Ce qu’il est difficile à faire au bureau : je marche sans cesse lorsque je suis au téléphone, au moins là on ne me prend pas pour un dingue !

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

Le plus important est de prendre du recul, cette situation est délicate pour tout le monde et il ne sert à rien de s’agacer sans cesse. Faisons ressortir le positif, nous pouvons passer du temps avec femme et enfants et traiter ce que nous remettons toujours à plus tard.
Revenons encore plus fort pour construire ensemble l’immobilier de demain !

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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