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En confinement avec… Laurent Girometti

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le 03 Avr 2020

Rendez-vous, pour ce #EnConfinement, avec le directeur général d’EpaMarne-EpaFrance, Laurent Girometti. Merci de sa contribution (et de celle de l’auteur de la photo qui l’accompagne) et à très vite pour ceux d’entre vous qui souhaiteraient témoigner de ces moments si particuliers. Une seule adresse : redaction@immoweek.fr

Où êtes-vous ?

Chez moi, à Vincennes.

Quelle est la pièce préférée de votre logement ?

J’aime bien la cuisine, j’y passe du temps y compris pour télétravailler. Mais après avoir testé plusieurs configurations, je suis plutôt en train de me fixer au salon, la table me sert de bureau.

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

En ce moment, j’ai tendance à me réfugier chez des auteurs que j’apprécie, en lisant certaines de leurs œuvres que je n’avais pas encore lues. Je viens de finir le premier roman de Jean Echenoz, dont j’adore le style : Le Méridien de Greenwich paru il y a un peu plus de 40 ans, et je me garde son dernier pour un peu plus tard. Je commence Ubik de Philip K Dick… les classiques de la science-fiction des années 50 – 60, je m’y sens chez moi !
Pour ce qui est d’un livre à recommander, difficile de n’en choisir qu’un… Mais comme en ce moment plus que jamais, rire ne peut pas nuire, je vous prescris une dose d’humour british : Augustus Carp, de Sir Henry Bashford. Une friandise.

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez ?

Je ne suis guère accro aux séries, partons plutôt sur un film, et je ne vais pas faire original : Parasite est disponible, il n’y a pas à hésiter !

Un album de musique à nous conseiller ?

Là aussi, très difficile de choisir… J’aime les chansons courtes, percutantes, électriques : ça commence à dater mais en la matière, le 1er album d’Arctic Monkeys, Whatever people say I am, that’s what I’m not, reste une référence à laquelle je reviens toujours.
En cas de besoin d’un petit coup de boost, je préconise un concentré d’énergie en 2 minutes 30, qui (sur moi) marche à tous les coups : 16-22 de Dead Buttons…un  groupe coréen, mais on dirait du White Stripes.

Plus au calme, la période planante des Pink Floyd me va bien aussi. Ecoutez Echoes sur l’album Meddle.

Comment faites-vous pour garder la forme ?

Je cours. La sortie d’1h30 le dimanche me manque… tant pis, on attendra la fin du confinement.

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

Restez calme, prenez soin de vous et des autres, et surtout gardez en mémoire ce que nous sommes en train de vivre. Ca peut changer énormément de choses. Il y aura des conséquences, potentiellement dures. Mais les épreuves sont aussi une occasion de trouver ou retrouver le sens du collectif et de faire évoluer nos modèles. Je suis toujours optimiste.
Il va falloir se retrousser les manches et se serrer les coudes : soyons prêts !

 Une photo qui symbolise ou illustre pour vous le confinement ?

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

Portrait

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