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En confinement avec… Sébastien Masson

ActualitésBureaux

le 31 Mar 2020

Deuxième épisode de la matinée avec le huis-clos de Sébastien Masson, « head of reversion & SME Paris office team » de JLL.
Témoignez, vous aussi, de votre confinement en répondant au questionnaire ci-dessous et en l’adressant à : redaction@immoweek.fr

Comment se déroule votre journée ?

Ma « journée type » est très organisée, comme d’habitude, mais les priorités ont changé avec deux enfants de 3 et 5 ans qu’il faut occuper toute la journée, plus mes équipes à manager à distance, sans oublier nos clients. Je commence mes journées plus tôt le matin (je ne mets pas longtemps pour me rendre sur mon lieu de travail 😊), m’offre le luxe de déjeuner tous les jours en famille et je me permets même de faire du vélo sur mon Home Trainer tous les soirs. Je suis passé de « métro-boulot-dodo » à « famille-boulot-sport », le confinement a une part de bon 😉 !

Où êtes-vous ?

A côté de Paris, sur le Mont Valérien, chez moi dans ma maison !

Quelle est la pièce préférée de votre logement ?

Dans mon bow-window, je profite du soleil et de la vue sur le jardin. Le bonheur !

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

Avec le récent décès d’Albert Uderzo, je viens de ressortir mes BD d’Astérix que je prends le temps de lire à mes garçons pour leur plus grand bonheur et, finalement, le mien également !

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez ?

Je regarde la nouvelle saison de Baron Noir sur Canal + !

Un album de musique à nous conseiller ?

J’adore le jazz, je vous conseille d’écouter du Grégory Porter ! Il me donne la banane et je voyage avec lui !

Comment faites-vous pour garder la forme ?

Tous les jours, 45 minutes de Home Trainer sur mon vélo, connecté à Zwift !

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

J’espère que vos lecteurs ne seront pas touchés par cette maladie et qu’ils trouveront du positif dans leur quotidien. Un petit mois à tenir, ce n’est rien, courage !

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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