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Icade industrialise ses processus métiers avec Bonita Cloud

ActualitésGreen & Innovations

le 24 Mar 2020

Icade a retenu la plateforme Bonita dans le cadre d’un projet de transformation de son architecture informatique « visant à mettre en place une véritable usine de développement en mode agile. Ce choix a été effectué par la DSI centralisée du groupe, dont la mission est d’instruire l’ensemble des problématiques métiers d’Icade au travers d’un socle d’outils commun et ouvert sur l’extérieur ».

Organisé autour de trois grands pôles d’activités (Foncière Tertiaire, Foncière Santé et Promotion Immobilière) qui partagent de nombreuses applications, Icade a initié, au cours du deuxième semestre 2019, un projet de transformation IT dans le but « d’industrialiser la modélisation de ses processus et de gagner, ainsi, en productivité ».

« Avec un dispositif complexe articulé autour de nombreuses applications satellites et de différentes solutions de gestion ERP, il était devenu indispensable pour nos équipes de pouvoir automatiser et accélérer l’ensemble de nos processus inter-applications. L’objectif : améliorer la connaissance, l’adhésion et la diffusion des procédures internes au niveau du groupe » précise Marie Guillard, responsable du schéma directeur et des études au sein d’Icade.

Le groupe Bonitasoft a été choisi « suite à une démonstration probante concernant un premier cas d’usage relatif à la gestion du « property » (Foncière Tertiaire) et impliquant quatre processus : l’automatisation de l’engagement de chantiers (post budget) qui nécessite un workflow de validation à différents niveaux ; l’évaluation des fournisseurs (y compris en terme de sécurité avec l’application de la norme de conformité KYS pour ‘Know Your Supplier’), la validation des commandes et la fermeture des chantiers ».

« Suite à ce premier déploiement, nous avons pour objectif d’étendre rapidement la solution à de nouveaux périmètres métiers et, notamment, à notre activité de promotion immobilière et à la gestion de nos RH. Notre credo : fonctionner par étapes et prioriser les projets en fonction de la valeur apportée par l’automatisation pour, à terme, intégrer l’ensemble de nos processus via Bonita et en faire une brique référente au sein de notre système d’information » ajoute Marie Guillard.

Pour l’heure, une équipe projet restreinte composée d’un partenaire intégrateur (RS2I), ainsi que des collaborateurs métiers, a été montée. Une fois formés, ces collaborateurs deviendront des ambassadeurs et seront en charge de promouvoir la solution au sein du groupe…

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/10/2021

Investissement : vers une nouvelle compression des taux « prime »…

« Les volumes investis en immobilier d’entreprise en France affichent un niveau honorable dans le contexte actuel avec 15,2 milliards d’euros engagés sur les neuf premiers mois de l’année 2021 (-17 % sur un an) » affirme Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, à propos des résultats du marché de l’investissement à fin septembre.

La société de conseil considère que « cette contreperformance s’explique notamment par la très forte baisse des transactions unitaires de plus de 100 millions d’euros avec seulement 32 opérations recensées depuis le début de l’année, contre 47 sur la même période de l’année 2020 ». Chez CBRE, on fait valoir qu’« après un deuxième trimestre timide, le marché reprend des couleurs au troisième trimestre, produisant un volume global légèrement au-dessus de 5 milliards d’euros ». Et Nicolas Verdillon, « managing director investment properties », de préciser que « cette reprise reflète l’amélioration des conditions techniques de transactions et démontre l’appétit durable pour l’immobilier d’entreprise ». Enfin, pour JLL, « avec 2,9 milliards d’euros investis, le marché francilien a connu un troisième trimestre plus dynamique que le deuxième (+37 %), mais toujours en net retrait par rapport aux performances traditionnellement observées ».

Un marché dans lequel « si le bureau reste, toujours et de loin, la classe d’actifs la plus plébiscitée par les investisseurs avec près de 9 milliards d’euros investis depuis le début de l’année, on note un ralentissement plus marqué (-24 % sur un an) » dixit Olivier Ambrosiali ; dans lequel le segment industriel et la logistique « reste incroyablement dynamique et les rendements n’ont jamais été aussi bas, reflétant la concurrence sur les rares opportunités » dixit Nicolas Verdillon ou encore dans lequel « le QCA arrive en tête des engagements avec près d’1,9 milliard d’euros (22 %), grâce notamment à 7 transactions de plus de 100 millions d’euros » dixit JLL.

Surtout, dans ce marché où « les opportunités restent variées » selon Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, la société de conseil n’a pas enregistré « de mouvement particulier pour les taux « prime » en bureaux au 3ème trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent, à l’exception de quelques décompressions observées sur des secteurs présentant des niveaux d’offre élevés ou disposant essentiellement d’actifs de grande taille plus difficiles à financer. Le taux « prime » bureaux du QCA reste, ainsi, stable à 2,50 % ». Néanmoins, selon Olivier Ambrosiali, chez BNP Paribas Real Estate, « au cours des prochaines semaines, les taux « prime » pourraient connaître de nouvelles compressions, tout particulièrement sur le marché de la logistique. De son côté, malgré une accélération traditionnelle des cessions au cours du 4ème trimestre, les volumes investis en immobilier d’entreprise devraient connaître en 2021 une baisse de l’ordre de 10 % comparativement à 2020, retrouvant ainsi un niveau plus en adéquation avec leur moyenne long terme ». Un avis partagé par Nicolas Verdillon, pour qui, « la pression sur les taux de rendement se poursuit pour les actifs « prime » situés dans les secteurs établis, optimisant ainsi certaines valeurs vénales ». Cependant, le conseil note qu’« en revanche, pour les actifs au profil locatif et/ou environnemental incertains et situés principalement dans les secteurs secondaires, les taux de rendement subissent une dé-pression haussière, qui continue de rétablir une hiérarchie du risque alimentée par un marché très étroit »…

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