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Laurent Dumas (Piasa) oeuvre pour le collectif #ProtègeTonSoignant

ActualitésBureaux

le 01 Avr 2020

« Dans l’urgence que la situation sanitaire exige et pour subvenir aux besoins des structures hospitalières et de leur personnel, à l’initiative de Laurent Dumas, président et actionnaire de Piasa (et président d’Emerige, ndlr), celle-ci organise du vendredi 3 au dimanche 5 avril 2020, une vente aux enchères caritative au profit du collectif #ProtègeTonSoignant ».

« Piasa accompagne l’élan de solidarité des artistes, des designers, des collectionneurs ou des galeristes en organisant cette vente aux enchères en ligne. Celle-ci, sans frais ni pour les vendeurs, ni pour les acheteurs, réunira plus d’une centaine d’œuvres (tableaux, dessins, photographies, meubles et objets de design) d’artistes et de créateurs contemporains.

100 % des sommes récoltées seront intégralement reversés à #ProtègeTonSoignant.

Les fonds reçus sont intégralement employés au bénéfice des personnels soignants (personnels hospitaliers, médecins de ville, infirmières libérales, aides-soignants)… Ils servent à l’achat de matériel de protection norme CE (masques Ffp2 et chirurgicaux, blouses, lunettes, gants…), d’appareils médicaux (respirateurs, vidéo-laryngoscopes, pousse-seringues, échographies…) et paiement des frais de transport.

Face à l’ampleur et l’urgence de la situation, il est indispensable que toutes les personnes, sociétés ou institutions s’engagent et contribuent à l’effort de solidarité.

Le collectif  #ProtègeTonSoignant est une équipe multidisciplinaire de médecins, de professeurs de médecine, d’entrepreneurs, d’artistes, de citoyens engagés avec pour mission d’aider et soutenir les soignants qui combattent au quotidien le Covid-19. Son action est menée en lien étroit avec les pouvoirs publics et toutes les parties-prenantes ».

Pour participer à cette vente caritative : www.piasa.fr

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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