Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : 17 millions d’euros...

Le choix Immoweek : 17 millions d’euros pour un immeuble de bureaux à Francfort

ActualitésBureaux

le 03 Mai 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « deal », nous revenons sur cette acquisition de deux SCPI gérées par le groupe La Française à Francfort, en Allemagne : LFP Europimmo et Eurofoncière 2 ont en effet déboursé environ 17 millions d’euros pour acquérir un immeuble à proximité du quartier d’affaires de Francfort sur la Main, l’un des plus grands centres financiers d’Europe.

Vendu par la société immobilière allemande Art-Invest Real Estate, situé en plein quartier d’affaires, cet actif développe environ 2 700 m2 en R+5 à usage de bureaux et est intégralement loué. Les cinq derniers étages sont actuellement loués à plusieurs locataires, dont Pecan Development, Art-Invest Real Estate, Everest Management, HIQ Consulting et Projekt Pl Immobilien. Le rez-de-chaussée est loué à trois entreprises commerciales et le sous-sol offre un espace de stockage et un garage comprenant 25 places de parking. L’immeuble lui-même est entouré d’autres entreprises comme Allianz Global Investors, KfW ou Boston Consulting Group.

L’acheteur était assisté par Hogan Lovells International LLP et le vendeur par Herbert Smith Freehills Germany LLP et BNP Paribas Real Estate GmbH. Oceans & Company GmbH a en outre assisté le vendeur dans la gestion locative.

LFF Real Estate Partners a des bureaux ici à Francfort, c’est donc un marché que nous connaissons particulièrement bien. Le secteur attire régulièrement de nouveaux projets, à l’instar de la China Construction Bank située en face de l’immeuble, et l’accroissement de la demande devrait favoriser la hausse des loyers "prime".

Jens Goettler, directeur général Allemagne chez LFF Real Estate Partners

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine