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Le choix Immoweek : Antoine Flamarion et Christophe Kullmann en lice pour les « Pierres d’Or »

ActualitésBureaux

le 29 Jan 2019

Attention, les « Pierres d’Or » arrivent ! Cette cérémonie était attendue par l’ensemble du monde de l’immobilier, et elle aura lieu jeudi à l’Elysée Montmartre. Ainsi, notre passage en revue des différents nommés s’achève avec Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital et Christophe Kullmann, directeur général de Covivio, tous deux nommés pour la « Pierre d’Or » du « Professionnel de l’Année ».

Antoine Flamarion (Tikehau Capital)

Diplômé de l’université Paris-Dauphine et de l’université Paris-Sorbonne, Antoine Flamarion a débuté sa carrière au sein du département investissement pour compte propre de Merrill Lynch, à Paris. Associé ensuite au sein du département investissement pour compte propre de Goldman Sachs, à Londres, il co-fonde Tikehau Capital par la suite.

Christophe Kullmann (Covivio)

Titulaire d’un DEA Gestion, Christophe Kullmann a d’abord assuré la direction financière d’Immobilière Batibail de 1992 à 1999 et, à sa fusion avec Gecina, il prend la direction financière de celle-ci. En 2001, il rejoint Foncière des Régions dont il devient président du directoire jusqu’en 2011, date à laquelle il prend sa fonction actuelle au sein de la foncière devenue Covivio en 2018. Président de la FSIF, il a décroché deux « Pierres d’Or » en 2010, comme « Professionnel de l’Année » et comme « Investisseur ».

Qui sera lauréat dans la catégorie « Professionnel de l’Année » ? Vous le saurez lors de la cérémonie des « Pierres d’Or 2019 », le 31 janvier au Trianon-Elysée Montmartre !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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