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Le choix Immoweek : Antoine Flamarion (Tikehau Capital) – « En pleine croissance »

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le 11 Avr 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, qui était nommé dans la catégorie « Professionnel(le) de l’Année ».

C’est une opération d’acquisition qui a marqué l’an- née 2018 (et les esprits) : Sofidy, le plus gros gérant indépendant de SCPI et d’OPCI avec 4,8 milliards d’euros sous gestion (à mi-2018) vient d’être racheté par la société de gestion Tikehau Capital, 14,8 milliards d’euros sous gestion.

Une histoire financière et immobilière, mais familiale aussi : Sofidy, société créée et présidée par Christian Flamarion, 69 ans et dirigée par Jean-Marc Peter, gère notamment cinq SCPI (Immorente, Efimmo, Sofipierre, Sofiprime, Immorente 2) pour le compte de 45 000 associés. Tandis que Tikehau Capital a été cofondée par Antoine Flamarion (45 ans, le fils de Christian) et Mathieu Chabran.

Une opération qui s’inscrit dans la stratégie de Tikehau Capital d’élargir notamment son offre de fonds immobiliers afin d’améliorer son « business mix ». Et pourtant, Antoine Flamarion n’a jamais travaillé dans la société de son père : « mes parents m’ont appris à me débrouiller » indique ce passionné de ski et de vélo.

Après avoir fréquenté la faculté (Dauphine et la Sorbonne), cet adepte des tours de magie a démarré sa carrière comme banquier chez Merrill Lynch, à Paris, où il avait embauché Mathieu Chabran comme stagiaire, puis devient associé au sein du département investissement pour compte propre de Goldman Sachs, à Londres. En 2004, Antoine Flamarion convainc Mathieu Chabran de lâcher son job pour créer l’entreprise qui prend le nom d’un atoll du Pacifique, en hommage à sa première femme, polynésienne. Ils réunissent 400 000 euros, « leurs économies de bonus », et s’installent à Paris dans un appartement rue Royale, près de la place de la Concorde. Objectif ? Construire un fonds d’investissement capable d’investir, comme leur modèle américain Blackstone, dans plusieurs classes d’actifs, avec quatre métiers : dettes, immobilier, « private equity », titres cotés. Aujourd’hui présente dans sept pays et cotée en Bourse, la société vise les 20 milliards d’euros en 2020. Un beau parcours en vue pour l’ancien champion d’échecs d’Ile-de-France à 13 ans, qui possédait son premier compte titres à 14 ans et lisait le quotidien financier « La Cote Desfossés ».

Virginie Grolleau

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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