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Le choix Immoweek : Benoît Quignon (SNCF Immobilier) – « A grande vitesse »

ActualitésBureaux

le 22 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier, nommé dans la catégorie « Utilisateur ».

L’information tombée sur immoweek.fr au cours de l’été 2018 avait créé le buzz : Ampère Gestion, filiale de CDC Habitat et Swiss Life Asset Managers Real Estate France prenaient, auprès d’ICF Novedis, filiale du groupe SNCF, 80 % de Foncière Vesta, propriétaire de 4 000 logements valorisés 1,4 milliard d’euros.

Mais ce serait réducteur de résumer l’année 2018 de Benoît Quignon à cette belle transaction. En effet, le directeur général de SNCF Immobilier, également président de ICH Habitat et président d’Espaces Ferroviaires, adepte et précurseur de l’urbanisme transitoire, vise, dans le cadre du plan stratégique à dix ans, à « réduire le parc immobilier de 2 millions de m2 ». Et s’en explique ainsi : « en rendant les installations plus efficaces, l’entreprise en tire un triple bénéfice : un moindre coût, des mètres carrés de meilleure qualité pour un meilleur service et de meilleures conditions de vie au travail pour les agents ». Notre nommé, qui aime « s’immerger dans des villes partout dans le monde », table ainsi sur 2 milliards d’euros de recettes. Il faut dire qu’avec un patrimoine immobilier avoisinant les 8,5 millions de mètres carrés bâtis (2ème patrimoine en France après celui de l’armée), comprenant plus de 25 000 bâtiments sur 20 000 hectares, il y a de quoi faire !

Acteur, avant tout, de l’immobilier des territoires, talentueux et discret (il a conduit, en tant que membre du comité exécutif, la mobilisation de toutes les équipes depuis la salle de crise, au moment de l’attentat sur le parvis de la gare Saint-Charles, à Marseille, en juillet 2017), Benoît Quignon ne se ménage pas. Côté perspectives, SNCF Immobilier envisage, entre autres, la signature d’au moins six nouveaux protocoles fonciers : Bordeaux Euratlantique, Marseille, Toulouse, Nantes, Le Mans et Quimper.

Cet HEC, qui aime Jack Kerouac pour « son goût de l’aventure et de la liberté », mais également « l’immensité des paysages, le vide et le vert » est parti trois mois en Patagonie, « entre deux jobs » précise-t-il, parce que rien ne lui plait plus que d’avoir « une impression totale de liberté ». Périclès disait « il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage ». Du courage, Benoît Quignon n’en manque pas !

Valérie Garnier

La rédaction d'immoweek

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 23/01/2020

Visibilité internationale pour le luxe « à la Parisienne »

Encore une bonne nouvelle pour le marché parisien. Nous avons pu évoquer dans nos colonnes – et pas plus tard que dans l’édito d’hier – la très bonne santé du marché tertiaire au cours de l’année 2019. Et bien, il en est de même pour le marché résidentiel du luxe de la Capitale qui, selon Barnes, fait tourner les têtes des plus riches fortunes mondiales.

Une « surprise » pour la société de conseil spécialisée dans l’immobilier résidentiel de luxe : « Paris est devenue, l’an dernier, la ville préférée par les clients internationaux pour investir dans l’immobilier, devant New York, Tokyo, Los Angeles et Hong Kong ». Et ce, malgré la crise des gilets jaunes, les grèves et les difficultés de circulation, entre autres freins cités par Barnes dans son « Global Property Handbook 2020 ».

Pour Thibault de Saint Vincent, président de la société, « Paris allie intérêt historique et touristique et jouit d’une bonne santé économique ». Sont également mis en avant une offre « de grande qualité dans la quasi-totalité de[s] arrondissements [de la Capitale] » – offre de luxe s’entend – « avec des immeubles en pierre de taille typiques de l’histoire de la ville ». L’Haussmannien fait vendre, donc. Et l’histoire rattachée au « vieux continent » aussi. Et la barre symbolique des 10 000 euros du mètre carrés dépassée cette année n’a pas refroidi les ardeurs des « high-net-worth individuals ». « Dans le très haut de gamme, de plus en plus de ventes approchent, voire dépassent, une autre barre symbolique : celle des 30 000 euros le mètre carré  » ajoute Thibault de Saint Vincent.

Alors, pour ces fortunes internationales, une offre à saisir rapidement et qui leur permettra – aussi – de participer à la régénération urbaine et architecturale de Paris : le bâtiment du 12, rue Oudinot, dans le très chic 7ème arrondissement, est à vendre aux enchères. Et son adjudication démarre à 14h ! Il s’agit d’un ensemble de plus de 1 500 m2 (sur une parcelle de 2 032 m2) donnant sur rue, dont la façade – murée – est très dégradée. Il abrite toutefois une belle surprise : derrière la bâtisse se cache une maison de campagne de près de 600 m2 datant de la fin du 19ème, dans un jardin privatif de 950 m2. L’un comme l’autre nécessitent d’importants travaux estimés à environ 10 millions d’euros. « Le Figaro » indique que le vendeur, un marchand de biens néerlandais, espère tirer de cette vente plus de 20 millions d’euros ; une somme qui « lui permettrait de rembourser une partie de sa dette de 35,5 millions d’euros (sans les intérêts) qu’il doit à la banque américaine JP Morgan, selon le cahier des conditions de vente ». La banqueroute des uns faisant le bonheur des autres…

Portrait

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