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Le choix Immoweek : Célia Alliti (Etude Thibierge) – « Dynamique, créative et… notaire ! »

ActualitésBureaux

le 05 Mar 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Célia Alliti nommée dans la catégorie « Jeune Talent »…

Célia Alliti se présente dans le salon Carbonnier de l’Etude Thibierge au siège historique de la rue d’Astorg. L’hommage au grand juriste associé à ce lieu prestigieux ne peut qu’animer la flamme de qui aime le droit. Ce goût du droit, Celia Alliti l’a acquis très tôt, dès ses études secondaires.

Elle a amorcé sa découverte du monde juridique par un stage chez un avocat. Appréciant cette expérience, mais non le métier, elle s’est orientée vers le notariat sentant que l’idée d’écriture, de rigueur et de mission de juge de l’amiable cadrait bien avec ses propres qualités.

Expérience contrastée aussi chez Francis Lefebvre ; belle découverte du droit immobilier, mais toujours pas d’appétence pour le métier d’avocat. Le choix du notariat était donc confirmé.

Après une solide formation de base assurée par une prépa Normale, elle a intégré un cursus juridique à la Sorbonne, avec obtention d’un Master en 2009, suivi par l’Ecole du Notariat pendant deux ans.

Son premier contact avec le notariat se fait au sein de l’Etude Cheuvreux jusqu’en 2014.

Elle est depuis juin 2014, à l’Etude Thibierge, notaire dans l’équipe de Julien Miara qui rassemble une trentaine de personnes. Les tâches y sont menées en équipes projets. Spécialisée dans la clientèle des institutionnels, Célia Alliti travaille sur des cessions de portefeuilles de commerces, de bureaux ou des opérations d’aménagement ou de résidentiel. Et l’année 2019 devrait marquer une nouvelle étape dans sa carrière avec le passage au statut de notaire salariée.

Notre nommée ne manque pas d’esprit d’initiative : férue de numismatique, elle a créé la section ad hoc de l’association philatélique de Colombes. Elle est aussi membre de l’association des anciens de l’école du notariat (CSEN).

La profession se réforme sous l’impact de la loi Macron. Mais bien qu’encore bref en raison de son âge, son parcours professionnel lui a déjà donné un coup d’œil aiguisé sur son métier. Celia Alliti en défend les atouts ; strict respect d’une déontologie professionnelle et, surtout, une sécurité juridique éprouvée. Quand on assiste des professionnels pour des signatures à fort enjeu financier, c’est un atout qui a son poids.

Bertrand Desjuzeurs

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 11/10/2021

Bureaux : le locatif redresse la tête…

Réagissant à la publication, la semaine dernière, des indicateurs Immostat pour le marché locatif tertiaire francilien (1 207 900 m2 commercialisés sur les neuf premiers mois de l’année, soit une hausse de 32 % par rapport à la même période de 2020), Eric Siesse fait remarquer que, néanmoins, ce résultat « reste en deçà de sa moyenne long terme (- 25 %) ».

Mais le directeur général adjoint en charge du pôle bureaux location Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction France souligne également que « le marché des grandes surfaces (plus de 5 000 m2) confirme son rebond, totalisant 340 000 m2 pour 36 transactions (par rapport à 15 un an auparavant) ». Ou encore que « de son côté, le créneau des petites et moyennes surfaces se caractérise par une résilience accrue avec 868 000 m2 placés, en retrait de seulement 12 % sur la moyenne long terme ». 

Chez CBRE, Alexandre Fontaine, « executive director » bureaux Ile-de-France, fait valoir que « si l’activité reste encore en deçà de sa moyenne de longue période, l’écart se réduit progressivement, soulignant les besoins immobiliers des utilisateurs dans cette phase de reprise économique et de (re)création d’emplois ». La société de conseil précise : « souvent animée par une réduction de mètres carrés, la demande placée porte, elle aussi, davantage sur des espaces plus efficients et des localisations centrales bien desservies. Les immeubles neufs ou restructurés sont privilégiés, plus à même de répondre aux nouveaux enjeux d’aménagement, autour du flex office et du collaboratif »…

Une évolution de la demande soulignée chez JLL. Face aux résultats, le conseil estime que « la reprise observée au cours des derniers mois sur le marché locatif se confirme ». Surtout, Marie-Laure Leclercq de Sousa note que « tous les projets des grands groupes pour lesquels nous travaillons actuellement s’articulent autour de deux questions majeures que sont la réduction de surfaces et la rétention des talents ». La directrice du département « leasing markets advisory » de JLL précisant que « nombre de grandes entreprises ont, en effet, des consignes de leur direction internationale pour faire des économies et, dotées d’organes de représentation du personnel, elles ont déjà mis en place des jours réguliers de télétravail. Cela aboutit à une réduction marquée des surfaces prises à bail aujourd’hui. En parallèle, le souhait de garder leurs talents les oriente vers des actifs de bonne qualité, dotés de hauts niveaux de service, et bien localisés ». A ce propos, JLL relève que « la recherche de centralité pousse naturellement les entreprises à porter leur choix vers les secteurs les plus centraux et les mieux desservis en transports en commun ; le quartier central des affaires, les arrondissements centraux de Paris et La Défense affichent, ainsi, un niveau d’activité conforme à leur moyenne de long terme, alors que sur la plupart des autres secteurs, l’écart est toujours de l’ordre de 40 %, en moyenne »…

Finalement, dans ce marché où l’offre et les valeurs locatives ont, parallèlement, tendance à se stabiliser, les anticipations pour l’ensemble de l’année sont, du coup, mieux orientées. Ainsi, « après un certain attentisme, une reprise graduelle des projets immobiliers selon la typologie et la taille des utilisateurs s’est bel et bien amorcée afin de répondre aux nombreux enjeux des directions générales. Au final, le volume des transactions pourrait dépasser les 1,7 million de mètres carrés placés sur l’ensemble de l’année 2021, puis retrouver le seuil symbolique des 2 millions de mètres carrés à horizon 2022 » estime Eric Siesse chez BNP Paribas Real Estate. Un avis partagé par Marie-Laure Leclercq de Sousa chez JLL pour qui « au regard du niveau d’activité atteint à fin septembre et des sujets sur lesquels nous travaillons actuellement, nous anticipons à présent une demande placée d’1,7 million de mètres carrés en 2021, voire davantage selon la comptabilisation ou non de gros mouvements qui nécessitent l’accord des IRP ou des autorisations administratives »… D’ailleurs, chez CBRE, Alexandre Fontaine considère, effectivement, qu’« il est fort à parier que l’atterrissage de la demande placée autour de 1,6/1,7 million de mètres carrés ne reflètera pas pleinement le dynamisme du marché impulsé par une reprise économique plus favorable qu’initialement prévue »…

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