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Le choix Immoweek : Christophe Condamin (Sogelym Dixence) – « Ecouter et transmettre »

ActualitésBureaux

le 27 Fév 2019

©Jean-Marie Dufour

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Christophe Condamin, directeur général de Sogelym Dixence, nommé dans la catégorie « Promoteur ».

Nommé aux « Pierres d’Or » pour la seconde année consécutive, Christophe Condamin a pris, en janvier 2018, la direction générale de Sogelym Dixence. Et a accroché à son palmarès l’an passé un nouveau projet parisien : la restructuration du site de l’Artillerie, dans le 7ème arrondissement. Pour cette opération qui accueillera l’extension de Sciences Po, le promoteur s’est notamment entouré des architectes de l’agence Wilmotte & Associés et de Moreau Kusunoki. L’ensemble mixte de 14 000 m2 comprendra, en particulier, les centres de recherche, une nouvelle bibliothèque, un incubateur. Il ouvrira ses portes à la rentrée 2021. « Une programmation passionnante à travailler » souligne Christophe Condamin.

De son côté, « Les Lumières Pleyel », autre beau projet à Saint-Denis, est sur les rails. Lauréat du concours Inventons la Métropole du Grand Paris, sur le site du franchissement Pleyel, l’opération, qui réunit autour de Sogelym Dixence trois opérateurs (Européquipements, Crédit Agricole Immobilier, Engie) et sept architectes, propose la réalisation d’un ensemble de 176 000 m2 de bureaux, logements, hôtel, résidence étudiante, commerces, équipements collectifs. « Tous les accords entre associés ont été protocolés » indique Christophe Condamin. « Nous franchissons les haies progressivement dans le « timing » et devrions entrer en phase opérationnelle ». Le promoteur livrera également, en 2019, la Maison de l’Ordre des Avocats, sur les plans de Renzo Piano, au pied du TGI, avenue de Clichy, dans le 17ème arrondissement.

Si les projets les plus médiatiques sont situés en Ile-de-France – la région capitale concentrant désormais les deux tiers de l’activité du groupe –, le promoteur reste fidèle à la région Rhône-Alpes, d’où il est originaire. En 2019, 80 000 m2 seront lancés dans le Grand Lyon, dont le siège régional d’une entreprise du Cac 40 à Gerland.
Christophe Condamin définit son rôle dans l’entreprise comme celui d’un « catalyseur capable d’entretenir la flamme (l’enthousiasme des équipes) et la transmettre ». Sa plus grande qualité, selon lui ? « Savoir écouter et respecter ce qui a été fait par les autres ».

Anne Peyret

La rédaction d'immoweek

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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