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Le choix Immoweek : cinq « Jeunes Talents », une seule « Pierre d’Or » 2020

ActualitésBureaux

le 10 Déc 2019

Il vous reste dorénavant trois jours pour voter aux « Pierres d’Or 2020 » et élire les pros (et le programme !) qui ont marqué cette année 2019. Les « choix Immoweek » de ces derniers jours (et ceux à venir) sont une bonne occasion de vous présenter les nommés. Aujourd’hui, voici les cinq « Jeunes Talents ».

Léa Detry est consultante investissement chez Strategies & Corp depuis 2010. Titulaire du Master Management de l’Immobilier de l’université Paris-Dauphine, elle avait commencé sa carrière comme asset manager junior chez AEW Europe.

Maud Gendreau-Wargny est directrice des investissements France d’Ivanhoé Cambridge depuis 2019. Titulaire d’un Master Finance de Marché de HEC Montréal, d’un Master’s Degree Finance de l’université de Saint-Gall et d’un Master 2 Finance de Marché et Corporate de l’université Panthéon-Assas, elle a commencé sa carrière chez Primonial Reim en 2011, où elle fut tour à tour analyste (2011-2012), analyste senior, investment department (2013), transaction manager (2014-2015), transaction manager senior (2016-2017), avant d’être, de 2017 à 2019, « director of acquisitions » chez Stam Europe.

Justine Klein est analyste asset management chez Groupama Immobilier depuis 2016. Titulaire d’un bi-licence Economie Gestion chez l’université Paris-Nanterre, d’un Master 1 de l’université Paris-Dauphine et d’un Master 2 Management de l’Immobilier de l’université Paris-Dauphine, elle a été analyste investissement, capital investissements de Cushman & Wakefield.

Joséphine Neuman-Leriche est directrice de la commercialisation de Gecina depuis 2019. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a auparavant travaillé chez Unibail-Rodamco de 2008 à 2014 comme responsable de commercialisation en charge d’un portefeuille bureaux, puis comme directrice de commercialisation au sein du pôle centres commerciaux. Elle était directrice commerciale adjointe de La Vallée Village au sein du groupe Value Retail, avant de rejoindre Gecina en 2017, où elle était directrice de la commercialisation des actifs en développement, avant d’être promue juste après sa nomination aux « Pierres d’Or ».

Matthieu Reffay est directeur général de Hines depuis 2018. Titulaire d’un Master « engineering » de l’Ecole Centrale de Paris et d’un « Master of Business Administration » de l’university of Michigan, il commence sa carrière chez Spie Batignolles Real Estate comme « developement manager » en 2009, avant de devenir « acquisition manager » chez Hammerson en 2011. Il entre chez Hines en 2012 comme « director head of acquisitions France » et il est promu « managing director » en 2018, avant d’accéder à ses fonctions actuelles la même année.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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