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Le choix Immoweek : Clément Alteresco (BAP) – « précurseur du coworking »

ActualitésBureaux

le 19 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Clément Alteresco, président fondateur de Bureaux à Partager (BAP), nommé dans la catégorie « Utilisateurs ».

Rendez-vous est pris avec Clément Alteresco au 2, rue Dieu, dans ce quartier de République assurément bobo. Un bâtiment à la façade délabrée abrite un des derniers nés de Morning Coworking, la jeune filiale proposant des espaces de coworking du groupe BAP (Bureaux A Partager) : un espace de quelque 6 000 m2 épuré et déjà peuplé de jeunes « freelances », de groupes de travail, de rendez-vous en « one to one »… Créée il y a à peine deux ans, la marque représente déjà environ 90 % du chiffre d’affaires du groupe, qui devrait s’élever à 17 millions d’euros pour 2018 ; 8 ouvertures, soit 30 000 m2 de nouveaux espaces, entre mars et septembre et un doublement des effectifs en 12 mois ! Une « success story » qui a rapidement intéressé la sphère immobilière : Nexity en est devenu actionnaire majoritaire depuis la mi-janvier 2019.

« J’ai toujours été un entrepreneur. Depuis que je suis sorti de Dauphine, en 2003, j’ai toujours aimé monter des projets » explique le fondateur de BAP. Entré rapidement chez Faber Novel au moment de sa création — « nous étions deux stagiaires avec le patron » —, il participe à l’essor du conseil en innovation digitale, monte des projets divers et variés – il cite d’emblée Digitick, spécialiste de la vente de e-tickets. En 2008, il part pendant trois ans vivre à San Francisco, dans la Silicon Valley, pour monter Parisoma, précurseur du coworking local au cœur du quartier Soma, aujourd’hui si célèbre pour son concentré d’innovateurs. « A SF, on était les troisième à monter ce concept de bureaux partagés. C’est là que j’ai appris les fondamentaux du coworking ».

De retour en France, ce papa de deux filles (3 ans et 2 mois) reprend un autre de ses « bébés », un « side projects » qu’il avait démarré en 2007 : Bureaux à Partager. D’abord rattachée à Faber Novel, la plateforme prend son envol en 2012, Faber Novel y gardant une participation. « J’ai une passion pour ma société ; j’aime la création et, au fur et à mesure que mon expérience dans l’immobilier grandit, j’apprécie de plus en plus la matière, le design, l’architecture intérieure » explique ce sportif assidu de 39 ans, qui pratique le tennis et le football régulièrement et avoue : « il me faut au moins trois séances de sport dans la semaine ».

Jean-Baptiste Favier

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/01/2020

Location : perspectives favorables…

« Malgré un climat social agité et le tassement attendu de la croissance économique, les perspectives demeurent favorables pour le marché des bureaux en Ile-de-France » affirme Knight Frank dans une analyse des marchés immobiliers tels qu’ils se sont présentés en 2019.

Le conseil souligne que « la hausse des livraisons augure notamment d’une année 2020 dynamique, comme à Paris où l’assèchement de l’offre entravait depuis plusieurs mois l’activité locative ». Renaud Boëssé, partner au sein du département bureaux de Knight Frank France, précise que « si une part significative des projets en cours est déjà pré commercialisée, la Capitale devrait mettre à profit cette amorce de renflouement du stock pour mieux satisfaire la demande toujours très forte des utilisateurs. La concurrence pour les meilleurs actifs devrait, néanmoins, rester importante, entre expansion des acteurs du digital et du coworking, d’une part, et poursuite des opérations de regroupement et de rationalisation d’entreprises plus « traditionnelles », d’autre part. Le dénouement possible du Brexit pourrait, aussi, relancer les mouvements de relocalisation, relativement peu nombreux en 2019″…

La société de conseil ajoute que cette année, « les projecteurs seront aussi braqués sur la première couronne. De fait, c’est là que se joue incontestablement une partie de l’avenir du marché des bureaux francilien ». Et Renaud Boëssé de conclure : « les premières couronnes Nord et Sud sont particulièrement bien loties, entre accélération de la production tertiaire et avancée d’opérations urbaines de grande envergure, qu’il s’agisse des premières mises en service des lignes du Grand Paris Express, des infrastructures à développer en vue des JO de 2024 ou de l’apparition de nouveaux quartiers et de la démultiplication de l’offre résidentielle. Autant de transformations auxquelles les utilisateurs désireux de moderniser leurs bureaux et de s’adapter aux nouveaux modes de travail tout en maîtrisant leurs coûts immobiliers ne devraient pas rester insensibles »… Bref, une belle année en perspective qui ne devrait pas manquer de confirmer les investisseurs dans leurs propres anticipations…

Portrait

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