Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : « Enjoy », plus grand...

Le choix Immoweek : « Enjoy », plus grand immeuble de bureaux en France labellisé BBCA

ActualitésBureaux

le 26 Juil 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble », nous faisons un nouveau détour par les trophées BBCA, dont vous aviez déjà pu découvrir les résultats sur Immoweek. A l’occasion de ces trophées, l’immeuble « Enjoy », situé à Paris 17ème, s’est distingué en devenant le plus grand immeuble tertiaire de France, avec ses 17 384 m2. Zoom sur cet immeuble réalisé par Bouygues Immobilier, qui montre les progrès réalisés par les acteurs de l’immobilier en matière de bas carbone…

Conçu par les cabinets d’architectes Baumschlanger Eberle et Scape, en partenariat avec Woodeum et le bureau d’étude AIA, « Enjoy » ou plutôt « Green Office Enjoy », pour référencer la marque déposée qui salue son statut d’immeuble à énergie positive, a été développé par Bouygues Immobilier et la Caisse des Dépôts et construit par les Maçons Parisiens et Mathis. Erigé sur le lot 09 de la ZAC Clichy Batignolles, allant du R+1 au R+6, « Enjoy » doit être livré en septembre 2018.

Où se situe l’apport écologique d' »Enjoy » ? Dans une structure mixte en bois et béton, affirment les constructeurs. Composé d’un rez-de-chaussée, de deux niveaux posés sur des boîtes à ressort et de cinq niveaux en bois, le bâtiment économise ainsi en énergie 2 900 tonnes de carbone, soit l’équivalent de la plantation de la bagatelle de 1 500 arbres. Grâce à 1 700 panneaux photovoltaïques et un raccordement au réseau de chaleur de la ZAC, « Enjoy » produira 23 kWhEF par m2 et par an en énergie renouvelable, en en consommant 22,9 par m2 et par an.

"Green Office Enjoy" s’inscrit dans les ambitions portées par la ville de Paris pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Plus grand immeuble de bureaux à énergie positive et en structure bois en France, "Enjoy" combine trois atouts : le bas carbone, la basse consommation et l’énergie positive.

Eric Mazoyer, directeur général délégué immobilier d’entreprise, international, commerces et R&D de Bouygues Immobilier

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine