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Le choix Immoweek : Frédéric Mion (Sciences Po) – « De l’esprit des lieux »

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le 21 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Frédéric Mion, directeur de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, nommé dans la catégorie « Utilisateur ».

La mondialisation ne respecte aucune institution. Pas même Sciences Po !

La guerre des talents que se livrent la LSE de Londres, la NYU et Colombia à New York ou l’université de Hong Kong, entre autres grandes écoles généralistes, oblige l’Institut d’Etudes Politiques de Paris à se réinventer. En se dotant d’un nouveau campus dans l’hôtel de l’Artil- lerie, sur 14 000 m2, place Saint-Thomas d’Aquin, dans le 7ème arrondissement, à quelques minutes de marche de la rue Saint-Guillaume, le groupe Sciences Po ne cherche pas à accueillir plus d’étudiants, mais à en sta- biliser le nombre : 13 000 inscrits cette année, dont une moitié de non Français. Le réaménagement de ce bâti- ment acquis auprès de l’Armée a été confié par Frédéric Mion, directeur de l’IEP, à une équipe riche d’une inter- nationale diversité : au groupe familial de promotion Sogelym Dixence se sont adjoints l’architecte parisien Wilmotte, familier des monuments historiques, l’inno- vante agence franco-japonaise Moreau Kusunoki, en- fin le cabinet sino-californien Sasaki, plus habitué des campus verts que des secteurs protégés. Pas de quoi effrayer Frédéric Mion, futur utilisateur, mais vrai initia-

teur du projet. Il a engagé près de 200 millions d’euros de travaux, dont l’emprunt est garanti par la Ville de Paris, Smart City s’il en est : « le contrat de promotion immobilière nous oblige à la mise en concurrence et se révèle la procédure la plus sûre et la plus protectrice ». Cet encore jeune conseiller d’Etat (il fêtera ses 50 ans cette année) se sait surveillé par ses tutelles publiques. Il a succédé en 2013 à Richard Descoings, remis le bud- get d’équerre et mené hardiment une réforme de la gouvernance quelque peu bousculée par son prédé- cesseur. Sous son magistère, l’Institut a transformé son second cycle en plusieurs écoles professionnelles, dont une ambitieuse « école urbaine » destinée à former les équipes pluridisciplinaires dont la métropolisation du monde a besoin : les « Pierres d’Or » des années à venir, rien de moins.

L’Artillerie ouvrira ses portes à la rentrée 2021-2022, celle du cent-cinquantenaire de l’Ecole.

Brice Lefranc

La rédaction d'immoweek

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

La « divine surprise » Olivier Klein

Tout le secteur de l’immobilier, et singulièrement du logement, avait (très !) mal vécu l’absence de portefeuille ministériel à lui dédié. Amélie de Montchalin avait eu beau affirmer, pour rattraper le coup, qu’elle était « bien sûr » ministre du Logement, personne n’avait été dupe ou rassuré par cette absence.

Même si quelques voix, ici même, dont celles de Philippe Pelletier, ont douté de l’intérêt profond de l’existence d’un ministre « spécialisé », la nomination d’Olivier Klein a fait l’effet d’une « divine surprise » pour des professionnels souvent inquiets, à juste titre d’ailleurs.
D’abord car c’est un élu qui connaît sur le bout des doigts les questions du secteur : président de l’Anru depuis 2017 et maire de Clichy-sous-Bois, les sujets « logement » ne lui sont pas étrangers. Ensuite, autre bon signe, car l’intitulé du ministère comprend également la Ville, comme un écho au portefeuille de Jean-Louis Borloo, toujours ô combien regretté par le secteur (son Trophée du Jury aux « Trophées Logements et Territoires », 2021, l’a bien rappelé).
Reste à scruter maintenant les relations que le nouveau ministre délégué entretiendra avec Christophe Bechu qui, un mois après son entrée au Gouvernement, est promu en devenant ministre de plein exercice chargé de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Mais il faudra aussi s’intéresser aux rapports du ministre délégué avec l’Elysée, Matignon et Bercy, les trois pôles du pouvoir, sans le soutien desquels un ministre, aussi compétent soit il, est bien démuni…

Portrait

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