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Le choix Immoweek : Harold de Villemandy (BNP Paribas) – « Ingénieur ET financier »

ActualitésFinance & Bourse

le 22 Mar 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Harold de Villemandy, directeur de la direction de l’immobilier France chez BNP Paribas, qui était nommé dans la catégorie « Ingénierie Financière ».

Nommé pour la première fois aux « Pierres d’Or », qui plus est dans la nouvelle famille « Ingénierie Financière », Harold de Villemandy — nommé directeur immobilier France de BNP Paribas le 1er janvier de cette année — peut très justement faire valoir sa double qualité d’ingénieur et de banquier.

« Une catégorie qui manquait, pour distinguer ce professionnel spécifique de l’immobilier, au service de tous les autres professionnels de la filière ».

On ne naît pas banquier, on le devient petit à petit, pourrait dire ce Bordelais (il est toujours vice-président du Golf Club d’Arcachon et, accessoirement, plusieurs fois champion de France de son sport, et récent 3ème du dernier championnat senior par équipe), devenu fou de Paris, notamment depuis que — jeune ingénieur chez Bouygues, fraîchement émoulu de l’Ecole du Génie Industriel — il a participé à de superbes chantiers, comme celui du siège d’alors d’Unibail, au 108 de la rue de Richelieu. « Avec Bernard Mounier (aujourd’hui directeur général délégué de Bouygues Construction), on a réussi à couler du béton par moins 3 degrés de température au sol, chose enseignée comme impossible… ». Puis ce sera, dans un genre très différent, la responsabilité de l’édification des tours du bicentenaire de la Révolution au Jardin des Tuileries, puis « l’acquisition d’un vernis financier » à l’IAE de Paris, l’entrée au Crédit Local de France, filiale de la CDC — « j’étais banquier le matin, associé l’après-midi, l’associé des promoteurs clients de l’établissement » — puis, début de la fin de cet entre-deux, l’entrée chez Paribas en 1993, avant la fusion avec la BNP en 2000. La mue s’est faite au fil du temps. Harold de Villemandy témoigne non seulement de sa propre évolution, mais aussi de celle du métier du banquier de l’immobilier. Et pas seulement pour respecter les obligations réglementaires qui ne cessent de s’alourdir sur cette activité, « très surveillée par les politiques », mais également pour répondre aux sollicitations nouvelles des clients. « On passe très vite, dans nos échanges, du financement du projet initial, au financement global de l’entreprise cliente, on quitte la partie droite du bilan pour parler stratégie, on passe insensiblement du court au long terme, c’est un métier passionnant ».

Brice Lefranc

La rédaction d'immoweek

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

La « divine surprise » Olivier Klein

Tout le secteur de l’immobilier, et singulièrement du logement, avait (très !) mal vécu l’absence de portefeuille ministériel à lui dédié. Amélie de Montchalin avait eu beau affirmer, pour rattraper le coup, qu’elle était « bien sûr » ministre du Logement, personne n’avait été dupe ou rassuré par cette absence.

Même si quelques voix, ici même, dont celles de Philippe Pelletier, ont douté de l’intérêt profond de l’existence d’un ministre « spécialisé », la nomination d’Olivier Klein a fait l’effet d’une « divine surprise » pour des professionnels souvent inquiets, à juste titre d’ailleurs.
D’abord car c’est un élu qui connaît sur le bout des doigts les questions du secteur : président de l’Anru depuis 2017 et maire de Clichy-sous-Bois, les sujets « logement » ne lui sont pas étrangers. Ensuite, autre bon signe, car l’intitulé du ministère comprend également la Ville, comme un écho au portefeuille de Jean-Louis Borloo, toujours ô combien regretté par le secteur (son Trophée du Jury aux « Trophées Logements et Territoires », 2021, l’a bien rappelé).
Reste à scruter maintenant les relations que le nouveau ministre délégué entretiendra avec Christophe Bechu qui, un mois après son entrée au Gouvernement, est promu en devenant ministre de plein exercice chargé de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Mais il faudra aussi s’intéresser aux rapports du ministre délégué avec l’Elysée, Matignon et Bercy, les trois pôles du pouvoir, sans le soutien desquels un ministre, aussi compétent soit il, est bien démuni…

Portrait

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