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Le choix Immoweek : Ines Reinmann-Toper (Edmond de Rothschild Corporate Finance) – « Une banquière atypique »

ActualitésFinance & Bourse

le 21 Mar 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Ines Reinmann-Toper, directrice associée en charge de l’immobilier chez Edmond de Rothschild Corporate Finance, qui était nommée dans la catégorie « Ingénierie Financière ».

L’itinéraire est singulier. Il est celui d’une banquière d’affaires qui fut naguère développeur, promoteur, investisseur, manager…

Un parcours atypique et inattendu (les préjugés sur les banques ont la vie longue) qu’Inès Reinmann-Toper résume ainsi : « je suis le vivant exemple que l’on peut changer de métier plusieurs fois ». Et c’est avec sobriété (à l’image du lieu dans lequel se déroule notre entrevue, près de la place Beauvau) que notre nommée évoque son parcours, marqué en 2010 par un « virage professionnel, avec l’entrée dans une « aventure entrepreneuriale ». Elle crée alors avec Jacques-Henri David Acxior Corporate Finance, société qui sera rachetée par Edmond de Rothschild. Elle rejoint ensuite ce monde de la banque d’affaires, finalement pas si éloigné que cela de ses précédentes activités : « nous sommes au cœur des sujets de développement durable, sobriété énergétique, des sujets partagés qui sont aussi ceux des promoteurs et investisseurs. Nous sommes au carrefour des métiers de l’immobilier et des fonds de « private equity » et permettons des connexions extrêmement intéressantes ». Un métier exercé dans un groupe « à part dans le monde des banques d’affaires ». « Rothschild est souvent vue comme une maison d’argent, mais c’est surtout une maison de conviction, d’entraide et d’investissement solidaire, une maison à laquelle les collaborateurs sont fiers d’appartenir ». Autre valeur, celle de la transmission, à laquelle Inès Reinmann-Toper est attachée, elle qui souligne « la nécessité de ne jamais « s’enkyster » dans les fonctions de pouvoir, de partager l’expérience ». Une expérience qui se traduit, pour elle et son équipe, en (bons) résultats : sur les trois dernières années, 23 opérations bouclées, dont 11 en conseil stratégique immobilier et 12 en fusions/acquisitions dans l’immobilier. Parmi les cessions, Severini, Banimmo ou IAD, pour n’en citer que quelques-unes. En 2018 (à fin novembre), 700 millions d’euros de transactions immobilières ont été conseillés. Discrétion oblige, quelques autres « deals » sont en perspective, dévoilés (ou pas) le moment venu. « L’audace de bâtir l’avenir » est la devise d’Edmond de Rothschild ; elle correspond aussi tellement bien à notre nommée.

Catherine Bocquet

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/05/2021

SCPI : excellente résistance !

Il est clair qu’en période de crise, l’immobilier joue à plein son rôle de valeur refuge. Les statistiques du marché des parts de SCPI publiées la semaine dernière par l’Aspim et l’IEIF, en apportent une nouvelle preuve.

En effet, « les SCPI et OPCI grand public ont collecté 1,8 milliards d’euros, volume en hausse de 6 % par rapport au dernier trimestre 2020 » selon les deux institutions. Et Jean-Marc Coly de souligner que « le premier trimestre 2021 ressemble au dernier trimestre 2020 avec la poursuite du rebond de la collecte des SCPI et une stabilisation des souscriptions nettes d’OPCI sur des niveaux faibles, mais toujours positifs », le président de l’Aspim relevant que « ce sont les SCPI qui ont porté la collecte au premier trimestre ». Effectivement, celles-ci ont collecté 1,68 milliard d’euros. Même si cette collecte « reste inférieure de 35 % à celle du premier trimestre 2020, impacté par la crise sanitaire à partir de la fin du mois de mars », l’Aspim et l’IEIF précisent qu’il s’agit là d’un « montant en hausse de 6,1 % par rapport au dernier trimestre 2020. L’amélioration progressive des souscriptions se confirme après les hausses déjà observées aux troisième et quatrième trimestres 2020 (respectivement, +17 et +54 %) ». Autant dire que les épargnants continuent à investir dans la pierre, même si elle est en papier !

Parallèlement, les vendeurs de parts sont nettement moins nombreux puisque « le montant des parts de SCPI échangées sur le marché secondaire au premier trimestre 2021 s’établit à 313 millions d’euros, en baisse de 21 % sur un trimestre. Le taux de rotation des parts rapporté à la capitalisation est de 0,43 %. La valeur des parts restant en attente de cession au 31 mars 2021 représente 0,16 % de la capitalisation totale », cette dernière s’élevant, à cette date, à 72,8 milliards d’euros, « en hausse de 2 % sur un trimestre »…

Il convient également de noter que « ce sont toujours les SCPI « bureaux » qui collectent le plus (639 millions d’euros) », illustrant ainsi le fait que les épargnants croient donc toujours, eux aussi, dans les bureaux ! Celles-ci devancent les SCPI « spécialisées » (491 millions d’euros), « particulièrement portées par la thématique de la santé », sans surprise en cette période de crise sanitaire… Arrivent, ensuite, les SCPI « diversifiées » (448 millions d’euros), les SCPI « résidentiel » (63 millions d’euros) et, enfin, les SCPI « commerces » (35 millions d’euros), là encore sans surprise en cette période où le commerce a particulièrement souffert…  D’ailleurs, pour l’avenir, Jean-Marc Coly reste prudent, estimant que « les perspectives de performance en 2021 restent intimement liées à la croissance économiques et dépendront également de la fin des restrictions qui pénalisent toujours les locataires des secteurs du commerce, de la restauration et du tourisme »…

Néanmoins, dans ce contexte chamboulé, on ne peut que constater l’excellente résistance dont font preuve les SCPI…

Portrait

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