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Le choix Immoweek : Inès Reinmann-Toper (Edmond de Rothschild Corporate Finance)

ActualitésBureaux

le 06 Déc 2018

C’est parti pour les « Pierres d’Or » 2019 ! A l’occasion de cette cérémonie attendue par l’ensemble du monde de l’immobilier, Immoweek vous propose, jusqu’au 31 janvier 2019, de retrouver les grands « pros » nommés aux « Pierres d’Or »… Aujourd’hui, dans la toute nouvelle catégorie « Ingénierie financière », nous mettons à l’honneur Inès Reinmann-Toper (Edmond de Rothschild Corporate Finance).

Les pros de l’immobilier la connaissent bien ! Avec son caractère bien trempé, Inès Reinmann-Toper fait partie de ces personnalités qui ne laissent pas indifférent. Elue « Pierre d’Or Promoteurs en 2005″, voici, en quelques lignes, son parcours pour rappel : notre nommée a commencé sa carrière professionnelle en 1980, en qualité de responsable commercial jusqu’en 1986, en passant de Gepro à Ted Lapidus. De 1986 à 1988, elle devient responsable foncier chez Ceffrim et responsable du développement Ile-de-France chez Sodéarif de 1987 à 1989. De 1989 à 2000, Inès Reinmann-Toper entre chez Coprim en qualité de directeur du développement, puis directeur opérationnel et directeur commercial immobilier d’entreprise. De 2000 à 2004, elle prend le poste de directeur général chez Tertial puis, de 2004 à 2007, elle est nommé directeur du tertiaire, présidente EMGP au sein d’Icade, présidente de Tertial et administrateur d’Icade Foncière des Pimonts. Nouveau virage, de 2007 à 2010, chez Segro, où elle occupe la fonction de managing director continental Europe. Elle co-fonde Acxior Corporate Finance en 2010 et, depuis septembre 2014, elle est nommée directeur associé en charge de l’immobilier et membre du directoire au sein d’Edmond de Rothschild.

A noter aussi ses autres activités : membre du Club de l’Immobilier ; vice-présidente fondatrice du Cercle des Femmes de l’Immobilier ; administrateur indépendant chez Gecina (avril 2012) ; administrateur indépendant chez Cofinimmo Belgique (mai 2013) ; administrateur Orox (EDR) ; administrateur AINA (EDR) et administrateur Cleaveland (EDR).
Inès Reinmann-Toper a reçu la Légion d’Honneur en mai 2008…

Sera-t-elle lauréate dans la catégorie « Ingénierie financière » ? C’est à vous d’en décider : vous pouvez voter jusqu’au 9 décembre à minuit… Et à demain pour un nouveau grand « pro » !

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/05/2021

SCPI : excellente résistance !

Il est clair qu’en période de crise, l’immobilier joue à plein son rôle de valeur refuge. Les statistiques du marché des parts de SCPI publiées la semaine dernière par l’Aspim et l’IEIF, en apportent une nouvelle preuve.

En effet, « les SCPI et OPCI grand public ont collecté 1,8 milliards d’euros, volume en hausse de 6 % par rapport au dernier trimestre 2020 » selon les deux institutions. Et Jean-Marc Coly de souligner que « le premier trimestre 2021 ressemble au dernier trimestre 2020 avec la poursuite du rebond de la collecte des SCPI et une stabilisation des souscriptions nettes d’OPCI sur des niveaux faibles, mais toujours positifs », le président de l’Aspim relevant que « ce sont les SCPI qui ont porté la collecte au premier trimestre ». Effectivement, celles-ci ont collecté 1,68 milliard d’euros. Même si cette collecte « reste inférieure de 35 % à celle du premier trimestre 2020, impacté par la crise sanitaire à partir de la fin du mois de mars », l’Aspim et l’IEIF précisent qu’il s’agit là d’un « montant en hausse de 6,1 % par rapport au dernier trimestre 2020. L’amélioration progressive des souscriptions se confirme après les hausses déjà observées aux troisième et quatrième trimestres 2020 (respectivement, +17 et +54 %) ». Autant dire que les épargnants continuent à investir dans la pierre, même si elle est en papier !

Parallèlement, les vendeurs de parts sont nettement moins nombreux puisque « le montant des parts de SCPI échangées sur le marché secondaire au premier trimestre 2021 s’établit à 313 millions d’euros, en baisse de 21 % sur un trimestre. Le taux de rotation des parts rapporté à la capitalisation est de 0,43 %. La valeur des parts restant en attente de cession au 31 mars 2021 représente 0,16 % de la capitalisation totale », cette dernière s’élevant, à cette date, à 72,8 milliards d’euros, « en hausse de 2 % sur un trimestre »…

Il convient également de noter que « ce sont toujours les SCPI « bureaux » qui collectent le plus (639 millions d’euros) », illustrant ainsi le fait que les épargnants croient donc toujours, eux aussi, dans les bureaux ! Celles-ci devancent les SCPI « spécialisées » (491 millions d’euros), « particulièrement portées par la thématique de la santé », sans surprise en cette période de crise sanitaire… Arrivent, ensuite, les SCPI « diversifiées » (448 millions d’euros), les SCPI « résidentiel » (63 millions d’euros) et, enfin, les SCPI « commerces » (35 millions d’euros), là encore sans surprise en cette période où le commerce a particulièrement souffert…  D’ailleurs, pour l’avenir, Jean-Marc Coly reste prudent, estimant que « les perspectives de performance en 2021 restent intimement liées à la croissance économiques et dépendront également de la fin des restrictions qui pénalisent toujours les locataires des secteurs du commerce, de la restauration et du tourisme »…

Néanmoins, dans ce contexte chamboulé, on ne peut que constater l’excellente résistance dont font preuve les SCPI…

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