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Le choix Immoweek : Jean-Laurent de La Prade (BNP Paribas Real Estate) – « Ambassadeur 2.0 »

ActualitésBureaux

le 13 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Jean-Laurent de La Prade, directeur du pôle régions de BNP Paribas Real Estate Transaction France, nommé dans la catégorie « Conseils ».

Dans un marché haussier, les équipes de BNP Paribas Real Estate Transaction France en régions, menées par Jean-Laurent de La Prade, ont surperformé : « sur les neuf premiers mois de l’année, nous avons bouclé 31 transactions supérieures à 1 000 m2, uniquement sur les six plus grands marchés ; nous devrions dégager un chiffre d’affaires annuel de 36 millions d’euros – soit 6 millions de plus que l’année dernière – et une part de marché de l’ordre de 35 % » explique celui qui se présente comme l’ambassadeur des régions pour la marque. »De tous mes collaborateurs, je suis le seul à travailler au siège, à Issy-les-Moulineaux » s’amuse-t-il. Pour autant, se voit-il dans une tour d’ivoire, supervisant les opérations depuis la Capitale (ou presque, Issy-les-Moulineaux) ? Tout à fait le contraire. « Ma force, c’est ma bonne connaissance du terrain. Je suis très régulièrement sur place auprès de mes équipes. Non pas pour les diriger ou les motiver, mais pour leur apporter toute l’aide dont ils ont besoin lors de briefs commerciaux, de rendez-vous client » explique ce passionné de sports, notamment le tennis, qu’il a pratiqué à des niveaux professionnels régionaux. « La première question que je pose en arrivant – « qu’est-ce que je peux faire pour vous ? » – en a déconcerté plus d’un à mon arrivée ! ».
Intarissable à propos des différents marchés régionaux, il l’est également sur le sujet de l’innovation. Grâce à sa position de référent en la matière au sein de BNP Paribas Real Estate, ce curieux de nature, infatigable globe-trotteur, s’est saisi du dossier et, à la demande de son patron Laurent Boucher, a organisé, en mai 2018, un hackathon afin de faire émerger des solutions pour améliorer la qualité de service. « Je suis fier et heureux d’avoir pu faire germer des idées, avoir pu élever les talents en interne… cet événement a rassemblé une vingtaine de collaborateurs ; nous avons bûché pendant deux jours et demi et, au final, six projets en sont sortis et deux sont déjà incubés chez nous ». Nouvelles applis métiers, nouvelles manières de travailler… Des sujets qui le passionnent ; il s’est d’ailleurs intéressé aux réflexions sur l’entreprise de Julia de Funès. Selon lui, écouter la philosophe permet de « réatterrir, de prendre du recul… Parce qu’il n’y a pas que la réussite et les parts de marché dans notre métier ».

Jean-Baptiste Favier

La rédaction d'immoweek

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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