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Le choix Immoweek : la RIVP cherche des locataires pour ses Soho de Chapelle International

ActualitésTerritoires

le 16 Mai 2019

Plutôt qu’un « immeuble de la semaine », il faudrait parler d’un « espace de la semaine » : en effet, Chapelle International, le grand projet logistique d’Espaces Ferroviaires et de la Ville de Paris en plein 18ème arrondissement, se distingue par ses Soho, soit le sigle de « Small Office Home Office », ou bureau à domicile dans la langue de Molière. Faire cohabiter des espaces de travail et des logements est le pari du projet et c’est la RIVP qui lance la commercialisation…

Cette commercialisation, via un appel à candidatures, sera lancée officiellement vendredi 17 mai à la Maison des Métallos en présence de Jean-Louis Missika, adjoint à la Maire de Paris, chargé de l’Urbanisme, de l’Architecture, du Projet du Grand Paris, du Développement Economique et de l’Attractivité ; du maire du 18ème arrondissement Eric Lejoindre et du directeur général de la RIVP, Serge Contat. La RIVP et la Caisse des Dépôts ont crée la SAS Soho Chapelle International, qui assurera la commercialisation et la gestion des 47 Soho des lots F, G et E, soit une surface totale de 5 128 m2.

Les Soho s’inscrivent dans l’Arc de l’Innovation, le projet qui consiste à faire des Portes de Paris des axes majeurs du Grand Paris, en centre des nouvelles mobilités, de la nouvelle organisation urbaine et des infrastructures. Chapelle International, un hôtel logistique de 45 000 m2, incarnait déjà un tel esprit.

Le lot E, dessiné par Brenac & Gonzalez, propose 2 290 m2 et 17 Soho, des appartements allant du studio au T5 ; Charles Pictet Architecte & Atelier Martel se sont chargés du lot F (1 810 m2, 12 Soho) et Jacques Moussafir Architectes et Nicolas Hugoo Architecture, du lot G (1 293 m2, 18 Soho).

Pour rappel, Chapelle International, c’est, outre l’hôtel logistique, 6 000 m2 d’équipements publics, 22 000 m2 d’espaces publics et verts, 900 logements, dont 45 % de sociaux et 33 000 m2 de bureaux (sans compter les 8 000 m2 de Soho), à proximité des zones des Portes de la Chapelle et de Clignancourt. Outre les programmes mixtes qui mêleront hôtels d’entreprises, crèches, auberges de jeunesse, résidences sociales et autres, le Campus Condorcet renforcera le secteur universitaire dès 2021, tandis que l’Arena 2 accueillera les épreuves de basket et de lutte pour les Jeux Olympiques de 2024…

Et si vous êtes tentés, ce lien vous mène directement au dossier de candidatures, sur le site de la RIVP !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

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