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Le choix Immoweek : la tour des Finances, à Bruxelles, vendue 1,2 milliard d’euros

ActualitésBureaux

le 22 Jan 2020

Pour ce « deal de la semaine », nous passons outre-Quiévrain pour cette acquisition de The Valesco Group dans la capitale belge, prête à faire rougir les grands investisseurs. Pour 1,2 milliard d’euros, la tour des Finances, jusqu’ici propriété de Breevast et ZBG, a changé de mains ; il s’agit tout bonnement du plus grand immeuble de bureaux de Belgique, rien que cela, et de la deuxième plus grande acquisition en Europe continentale, juste derrière « Coeur Défense » ! Autant dire que le choix Immoweek s’imposait…

Totalement rénovée en 2009, la tour des Finances est le plus grand immeuble de bureaux de Belgique, avec tout bonnement 186 000 m2 de bureaux et d’entrepôts en plein quartier d’affaires de Bruxelles. Haute de 142 mètres et de 36 étages, dessinée par Hugo Van Kuyck, Marcel Lambrichs, Léon Stynen et Jaspers-Eyers, elle est intégralement louée à la Régie des Bâtiments, l’agence gouvernementale d’urbanisme de l’Etat belge, jusqu’en 2034. Les 4 600 salariés peuvent profiter d’un restaurant de 850 places et d’une salle de conférences de 400 sièges.

The Valesco Group, conseillé et représenté par les Coréens de Meritz Financial Group, a bénéficié d’un prêt de 723,9 millions d’euros de la part d’un club-deal formé par Allianz, Legal & General, SMBC et BayernLB. Une somme nécessaire pour un « deal » de cette ampleur, qui représente un taux de rendement de 4,85 %.

Cushman & Wakefield, Ashurst, PwC et Arcadis conseillaient l’acheteur et CBRE, Loyens Loeff, Stibbe et PwC, le vendeur.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/01/2021

Bureaux : « une potentielle correction des loyers en 2021 »…

Paradoxalement, dans un marché locatif francilien des bureaux où l’activité a été touchée, les valeurs locatives, pour leur part, ont résisté. Cushman & Wakefield dans une analyse de ce marché, affirme : « la forte contraction des commercialisations de bureaux (-45 % à 1,3 million de mètres carrés placés) alors même que l’offre immédiate augmente (+36 % à 3,7 millions de mètres carrés) n’a, pour l’instant, pas d’effet baissier sur les valeurs locatives de transactions de bureaux ».

Côté surfaces neuves ou restructurées, selon le conseil, elles « se sont transactées à des loyers en hausse de 2 %, en moyenne, en Ile-de-France en un an, et +9 % à Paris QCA qui confirme un positionnement à plus de 800 euros (HT, HC)/m2 ». En précisant que « l’ajustement mineur des loyers de première main (-3 %) dans le Croissant Ouest est essentiellement lié à la concentration des signatures dans des communes les plus accessibles en terme de valeurs ». Et, surtout, en anticipant que « les nouvelles exigences des entreprises quant à la qualité des surfaces et des services proposés devraient contenir une potentielle correction des loyers en 2021 »…

Pour ce qui concerne les surfaces de seconde main, « l’équation est plus compliquée » estime Cushman & Wakefield, faisant valoir que « les premiers ajustements de valeurs sont d’ores et déjà perceptibles dans le QCA (-5 % pour les signatures du 4ème trimestre), -3 % en Boucle Sud. Ce mouvement devrait s’amplifier et concerner davantage de secteurs à mesure que le déséquilibre entre l’offre et la demande se fait jour. La Défense et sa périphérie, la Premier Couronne Nord sont sous surveillance compte-tenu de leur niveau déjà élevé de vacance ». Cependant, « le marché parisien a encore les moyens de résister à ce mouvement, les propriétaires disposant d’une marge de manœuvre au travers des mesures d’accompagnement »…

Bref, des valeurs locatives qui résistent, mais à surveiller de près…

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