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Le choix Immoweek : Laurent Boucher (BNP Paribas Real Estate Transaction France) – « Garder le cap »

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le 02 Avr 2019

BNP PARIBAS REAL ESTATE - 27/08/2014 ISSY-LES-MOULINEAUX - PORTRAIT STUDIO LAURENT BOUCHER PHOTO ©BRUNO DES GAYETS BRUNO DES GAYETS 21 RUE MAUBLANC 75015 PARIS Tél. : 33 (0)9 50 38 16 49 Mobile : 33 (0)6 62 65 24 00 bdg@nikoja.com www.nikoja.com

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Laurent Boucher, président directeur général de BNP Paribas Real Estate Transaction France, qui était nommé dans la catégorie « Manager ».

Lui aussi, il est arrivé dans l’immobilier « par hasard ».

En effet, le diplôme d’expert-comptable de Laurent Boucher ne l’y destinait pas. « Je suis parti en coopération dans une ambassade en Afrique. A mon retour, en 1988, mes amis de promotion, déjà entrés chez Auguste-Thouard, m’ont vanté les mérites de la société et du secteur… et je les ai rejoints » explique celui qui occupe maintenant les plus hautes fonctions du métier « advisory » chez BNP Paribas Real Estate en France. Bosseur invétéré, il se définit comme un manager « aux idées claires, et c’est important de les faire partager. Mais plutôt que d’avoir dix idées à la minute, je préfère que l’on suive trois idées directrices, que mes collaborateurs ont bien assimilées, pour ensuite les concrétiser avec constance ».

Qu’en pensent ses équipes ? Il leur a tout simplement demandé avant notre entretien. Et eux de lui souligner, en toute franchise, son caractère « très directif ». « Et je le reconnais, une fois qu’une direction est prise, on la suit jusqu’au bout de la démarche » précise-t-il avec le sourire, lui qui abhorre les livres de management et préfère la force collective du sport, notamment le football, où il a joué en club jusqu’à l’âge de 40 ans. Une perf’ !

Et des performances, la filiale advisory les collectionne. « Nous avions atteint notre record historique en 2017. A fin novembre 2018, nous affichons une hausse de 20 % des volumes placés à l’investissement par rapport à la même période l’année dernière » annonce-t-il avec aplomb… et une demi-douzaine de graphs montrant les différentes évolutions. Mais ce n’est pas une raison pour se reposer sur ses lauriers (mérités) : « le pessimisme ambiant, les différents signaux d’alerte sur le marché, amènent à penser que nous avons mangé notre pain blanc.

Nous serons vraisemblablement moins ambitieux en 2019, mais réalistes. Wait and see ». Une capacité d’analyse du marché qu’il revendique comme une de ses principales qualités. Et son défaut ? « Il y a deux ans, je vous aurais dit mon incapacité à déléguer. Mais j’ai appris… et je n’ai jamais été aussi bien depuis ». Une force, on vous dit…

Jean-Baptiste Favier

La rédaction d'immoweek

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

La « divine surprise » Olivier Klein

Tout le secteur de l’immobilier, et singulièrement du logement, avait (très !) mal vécu l’absence de portefeuille ministériel à lui dédié. Amélie de Montchalin avait eu beau affirmer, pour rattraper le coup, qu’elle était « bien sûr » ministre du Logement, personne n’avait été dupe ou rassuré par cette absence.

Même si quelques voix, ici même, dont celles de Philippe Pelletier, ont douté de l’intérêt profond de l’existence d’un ministre « spécialisé », la nomination d’Olivier Klein a fait l’effet d’une « divine surprise » pour des professionnels souvent inquiets, à juste titre d’ailleurs.
D’abord car c’est un élu qui connaît sur le bout des doigts les questions du secteur : président de l’Anru depuis 2017 et maire de Clichy-sous-Bois, les sujets « logement » ne lui sont pas étrangers. Ensuite, autre bon signe, car l’intitulé du ministère comprend également la Ville, comme un écho au portefeuille de Jean-Louis Borloo, toujours ô combien regretté par le secteur (son Trophée du Jury aux « Trophées Logements et Territoires », 2021, l’a bien rappelé).
Reste à scruter maintenant les relations que le nouveau ministre délégué entretiendra avec Christophe Bechu qui, un mois après son entrée au Gouvernement, est promu en devenant ministre de plein exercice chargé de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Mais il faudra aussi s’intéresser aux rapports du ministre délégué avec l’Elysée, Matignon et Bercy, les trois pôles du pouvoir, sans le soutien desquels un ministre, aussi compétent soit il, est bien démuni…

Portrait

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