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Le choix Immoweek : Laurent Dumas (Emerige) – « Plus haut »

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le 10 Avr 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Laurent Dumas, président d’Emerige, qui était nommé dans la catégorie « Professionnel(le) de l’Année ».

Laurent Dumas fait partie de ces entrepreneurs qui font ce qu’ils disent. Il aime l’art contemporain ?

Il crée les « Révélations Emerige » qui promeuvent les jeunes artistes, devient président du Palais de Tokyo, initie, avec d’autres, la belle opération « 1 immeuble, 1œuvre ». Et toute personne se rendant dans son bureau (on en voudrait un aussi beau !) ou dans les couloirs de l’entreprise, constate, en l’entendant commenter les œuvres partout présentes, que ce goût n’est pas un gadget, mais une vraie passion. Il affirme vouloir devenir leader dans le Grand Paris ? Il multiplie les programmes et initiatives (17 en vente actuellement, de Rueil-Malmaison en passant par Clamart, Puteaux, Saint-Denis, Vitry-sur-Seine… ou Paris). Et une flopée d’autres sont en préparation de Rosny-sous-Bois à L’Haye-les-Roses… Il plaide pour le rôle citoyen des promoteurs ? Il invite chaque année des centaines d’enfants des quartiers à découvrir, pour une journée exceptionnelle, le château de Versailles (qui leur est réservé !). Il s’intéresse au commerce ? Il propose Beaupassage qui, à Paris, dans le très chic 7ème arrondissement, réunit rien moins que la fine fleur de la gastronomie hexagonale : de Pierre Hermé en passant par Thierry Marx et beaucoup d’autres… On pourrait multiplier les exemples, mais on l’a compris ; notre nommé est un de ces très grands professionnels qui crée et fait vivre le secteur à cent à l’heure, comme lui.

Lauréat de Réinventer Paris avec son emblématique opération Morland, dont on attend avec impatience la livraison (la commercialisation étant commencée), il va maintenant changer de siège : l’actuel, magnifiquement logé dans un hôtel particulier du Marais, était trop petit. Emerige va donc s’installer dans « Seizame », très bel immeuble (what else ?) signé par Frank Hammoutène : sur près de 5 000 m2, les équipes d’Emerige travailleront donc avenue de Malakoff. Un nom prédestiné : celui d’une grande victoire (ça n’étonnera personne), mais aussi qui donna l’idée à un… promoteur sous le Second Empire (nommé Alexandre Chauvelot) de créer un tout nouveau quartier, devenu depuis une ville. Quel meilleur symbole pour un promoteur de l’envergure de Laurent Dumas ?

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/01/2022

Investissement : encourageant !

« Avec 6 milliards d’euros investis au cours des trois derniers mois (de 2021), le marché francilien de l’investissement a connu un 4ème trimestre dynamique, mais légèrement décevant au regard de ce qui peut être traditionnellement observé (9,3 milliards d’euros, en moyenne, au 4ème trimestre au cours des cinq dernières années) » note JLL face aux résultats du marché de l’investissement l’an passé. Et de poursuivre : «  seuls 14,7 milliards d’euros ont ainsi été investis sur l’ensemble de l’année, un résultat en recul de 25 % sur un an et inférieur de 34 % à la moyenne des cinq dernières années.

Le marché français dans son ensemble ne recule, lui, que de 10 % d’une année sur l’autre et de 20 % par rapport à sa moyenne sur cinq ans, avec 24,9 milliards d’euros d’investissements en 2021 ». Pour Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, « ce résultat n’est pas étonnant ; après un démarrage poussif, en raison notamment du report du Mipim, le marché francilien a été impacté par une inadéquation entre la collecte et les produits proposés par le marché. Par ailleurs, nous avons observé dans certains cas un « pricing mismatch » entre acquéreurs et vendeurs. Ceci a abouti à des délais de négociation plus longs pour les meilleurs dossiers, voire des abandons. De plus, les interrogations des investisseurs vis-à-vis de l’actif bureau ont réduit le périmètre des acheteurs sur cette typologie d’actif, ainsi que les volumes unitaires par acquisition ».

De son côté, CBRE souligne, entre autre, qu’au cours du dernier trimestre 2021, « 10,3 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise, contre 5,9 milliards le trimestre précédent, grâce notamment au dynamisme des grandes opérations (de plus de 100 millions d’euros) ». Nicolas Verdillon, « executive director investment properties », souligne que « les différentes opérations initiées ont pu se concrétiser grâce aux liquidités disponibles importantes, à une amélioration de la conjoncture économique, la confirmation de la reprise du marché locatif et dans un contexte où la prime de risque est toujours attractive ». Pour ce qui est des bureaux, le conseil précise que « plus averses au risque, les investisseurs adoptent des stratégies de recentrage, en se positionnant davantage sur des actifs « prime » et/ou « core ». A l’inverse, cela reste compliqué pour les actifs à risque et localisés en dehors des secteurs établis, et notamment à travers l’accès à la dette pour financer des acquisitions en value add » précise-t-il.

Pour sa part, BNP Paribas Real Estate estime qu’au 4ème trimestre 2021, « les investissements en immobilier d’entreprise ont représenté un total de près de 11 milliards d’euros en France, portant le volume global annuel à 26,7 milliards d’euros, soit une réduction de -8 % sur un an. Avec cette accélération récurrente de fin d’année, les placements retrouvent en 2021 un niveau plus proche de ceux observés dans la moyenne long terme ». Le conseil met en valeur, notamment, le fait que « les investisseurs continuant à privilégier les actifs sans risque, les taux de rendement « prime » se stabilisent pour le bureau et le commerce, se situant à, respectivement, 2,70 et 3,20 % au 1er janvier 2022. Seule la logistique affiche une compression de son taux autour de 50 points de base sur un an pour atteindre 3 % fin 2021. Et Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, d’anticiper qu’« au cours de l’année 2022, les volumes d’investissement pourraient connaître un rebond de l’ordre de 10 %, principalement lié à l’amélioration de la situation sur les marchés locatifs et au maintien des taux financiers qui devraient rester attractifs ». De même, d’ailleurs, Stephan von Barczy chez JLL prévoit que  « le marché de l’investissement devrait connaître un regain de dynamisme en 2022 ; le pipeline de transactions identifiées en cours est nettement plus important qu’il y a un an et les pitchs plus nombreux depuis le mois de décembre. Le marché locatif, mieux orienté notamment sur le segment des grandes transactions, va nous aider par l’apport de nouveaux produits calibrés pour le marché de l’investissement. Nous n’anticipons pas de hausses des taux, qu’ils soient financiers ou immobiliers, d’autant que l’indexation aura un effet modérateur sur ces derniers ». Encourageant ! 

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