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Le choix Immoweek : le loyer des gratte-ciels britanniques tient bon !

ActualitésBureaux

le 26 Sep 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « chiffre », nous ne vous dirons pas qu’il faudra attendre trois heures du matin pour voir le magnat de l’immobilier et promoteur de « skycrapers » Donald Trump débattre contre Hillary Clinton aux Etats-Unis, mais vous parlons plutôt de gratte-ciels. En effet, l’indice « Skyscraper », que Knight Frank consacre aux gratte-ciels montre qu’un grand bouleversement de 2016 n’a pas eu de prise sur l’immobilier britannique : en effet, en dépit des incertitudes du marché dues au Brexit, les loyers de gratte-ciels de Londres s’établissent au niveau record de 1 227 dollars (1 100 euros) le mètre carré au premier semestre 2016…

Le prix du m2 en gratte-ciel à Londres figure parmi les quatre les plus élevés au monde, suivant Hong Kong (2 996 dollars le m2, soit 2 679 euros), New York (1 700 dollars le m2, soit 1 440 euros) et Tokyo (1 610 dollars, soit 1 440 euros). Les prix ont notamment augmenté de 5,9 % à Hong Kong pendant le premier semestre 2016 et de 1,9 % à Manhattan, tandis que les prix sont restés stables à Tokyo et Londres ; San Francisco complète le top 5 (1 216 dollars, soit 1 088 euros, avec 2,7 % de hausse sur le trimestre). Paris-La Défense n’arrive que douzième dans le classement, entre Chicago et Mumbai, avec 610 dollars le m2, soit 542 euros.

skyscraper-s1-2016

Les loyers des bureaux « prime » dans les gratte-ciels des principales villes du monde au premier semestre 2016

A Shanghai, en un semestre, les loyers de bureaux des tours ont augmenté de 7,6 %, suivis par ceux de Sydney (6,5 %) et Hong Kong (5,9 %). Singapour, avec une baisse de 7 % des loyers, est la seule à voir ses prix baisser sur la période étudiée, en raison d’une offre excédentaire.

Nous avons observé une forte croissance de la location dans les gratte-ciel à Londres au cours des deux dernières années, et les loyers résistent bien en dépit de l'incertitude économique qui découle du résultat du référendum européen. L’important volume de transactions déjà réalisé depuis juin confirme que la demande dans les gratte-ciel à Londres reste intacte.

Will Beardmore-Gray, en charge de l’activité locative et des agences au niveau mondial chez Knight Frank

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 25/01/2021

Investissement : toujours plus sélectif…

« Le scénario le plus probable est celui d’une lente convalescence, car la situation sanitaire ne reviendra pas à la normale avant le second semestre 2021, voire 2022, retardant la reprise de l’économie et des marchés locatifs » anticipe Antoine Grignon à propos de l’investissement dans une radiographie des marchés réalisée par Knight Frank.

Le co-directeur du département investissement et responsable du commerce fait valoir que «  les investisseurs resteront donc très sélectifs, privilégiant les secteurs géographiques les plus établis et les actifs offrant des revenus stables et sécurisés, ce qui maintiendra la pression sur les taux de rendement « prime ». Ils cibleront également les biens résistant à la crise sanitaire, comme la logistique ou le résidentiel, accélérant ainsi les stratégies de diversification mises en œuvre depuis quelques années »…

CBRE, de son côté, dans une étude prospective très détaillée (« Market Outlook » France), note que « l’accès au financement bancaire est resté ouvert tout au long de l’année 2020, mais de manière plus sélective, rebattant les cartes de certaines stratégies d’investissement qui faisaient la part belle à l’effet de levier et pénalisant également les actifs au volume unitaire élevé ». Et de souligner que « dans ce contexte, la réévaluation du risque à l’aune de la crise, et des questions qu’elle pose à moyen terme, est de mise pour tous les actifs requérant un travail de création de valeur, aboutissant pour certains à un « repricing » ». Du coup, « le marché du « core » devrait rester fluide avec des corrections de prix limitées, inférieures à 5 %. Sur des opérations à valeur ajoutée situées dans des secteurs tertiaires établis et solides, la baisse moyenne devrait rester sous la barre des 10 %. En revanche, pour les localisations secondaires, les ajustements devraient être plus conséquents, oscillant entre 15 et 35 % » anticipe le conseil.

Cependant, CBRE ajoute que « pour autant, la crise n’a pas signé l’arrêt des stratégies de création de valeur. C’est notamment le cas des investisseurs en fonds propres, qui confirment leur appétit pour les stratégies de création de valeur »…

Heureusement, car ce type de stratégie participe également à la préparation de l’avenir…

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