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Le choix Immoweek : les interviews des « Pierres d’Or 2020 »

ActualitésBureaux

le 31 Jan 2020

Pour le choix Immoweek de ce jour, nous vous proposons 11 noms. 11 « pros » que vous, amis lecteurs, avez consacré lors des « Pierres d’Or » 2020, qui ont eu lieu mercredi 29 janvier dernier au Trianon.

Ils nous ont fait la gentillesse, peu après la cérémonie, de prendre le temps de nous confier leurs réactions « à chaud », mais aussi les perspectives des sociétés qu’ils représentent. Sans plus attendre, voici les vidéos :

Héloïse Balhade et Yohan Hubert (Sous les Fraises), Pierre d’Or Innovation

Marina Lavrov (CBRE), Pierre d’Or Conseil

Stéphanie Ferrier (Vivendi), Pierre d’Or Utilisateur

Adrien Blanc (Altarea Cogedim), Pierre d’Or Promoteur

Justine Klein (Groupama Immobilier), Pierre d’Or Jeune Talent

Grégory Frapet (Primonial REIM), Pierre d’Or Asset Manager & Investisseur

Nicolas Dutreuil (Gecina), Pierre d’Or Ingénierie Financière

Thierry Laroue-Pont (BNP Paribas Real Estate), Pierre d’Or Programme, pour « Arboretum »

Dominique Ozanne (Covivio Hotels), Pierre d’Or Manager

Alain Dinin (Nexity), Pierre d’Or Professionnel de l’Année

Concluons avec le mot du président du Cercle Pierre d’Or : Marc-Antoine Jamet, secrétaire général de LVMH

Merci à tous de nous avoir suivi durant la cérémonie. Nous vous donnons déjà rendez-vous l’année prochaine, pour des Pierres d’Or renouvelées et réinventées.

La rédaction d'immoweek

Édito
par Catherine Bocquet

le 04/02/2020

Mal logement : peut (vraiment) mieux faire

Plus de 15 millions de personnes en France sont, selon les derniers chiffres publiés par la Fondation Abbé Pierre, victimes ou concernées par le mal logement.

Ce nombre comprend les 4 millions de personnes qui sont en situation de grande fragilité — les sans-abri mais aussi les personnes vivant dans des logements insalubres — et celles fragilisées par des loyers mettant en danger leur situation financière et les exposant au risque d’expulsion. « Le mal-logement c’est partout, c’est évidemment dans les zones tendues mais pas seulement : le mal logement n’est pas absent des zones rurales, des villes moyennes, où il se manifeste de manière très différente » a rappelé, lors de la journée de présentation de ce rapport Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation.

Ce phénomène qui touche tous les territoires appelle en conséquence la montée en responsabilité — et sans doute en compétence — des élus locaux sur le sujet. Car, si une partie de la réponse relève de la responsabilité de l’Etat, il apparait nettement que les solutions les plus efficientes ont souvent été initiées au niveau local. Interrogés sur leur vision en la matière et sur la possible politique logement qu’ils mettront en œuvre s’ils sont élus, cinq des principaux candidats aux municipales à Paris — à noter l’absence des Républicains et de Rachida Dati, annoncée mais forfait en raison, dit-on, d’une crêpe party dans le 7ème —, sont venus dire leurs intentions. Tous se sont accordé sur l’atteinte nécessaire des 25 % de logements sociaux ainsi que sur le maintien de l’encadrement des loyers et d’un « recadrage » voire « revissage » en matière de locations meublées saisonnières. Mais c’étaient bien là leurs seuls points communs. Le discours de certains d’entre eux, déconnecté d’une réalité parisienne, parfois dogmatique « la finance c’est le cancer » a lancé la candidate La France Insoumise  ; manquait souvent une vraie vision politique de la ville. Dans la salle, leurs interventions auront laissé beaucoup d’interrogations et n’auront pas, semble-t-il fait écho auprès aux attentes des bénévoles et salariés de la Fondation venus, ce 31 janvier, chercher des réponses sur la manière dont le ou la future maire de Paris résoudra la question du mal-logement. Peut mieux faire.

Portrait

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