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Le choix Immoweek : les votes pour les « Pierres d’Or » 2020 sont ouverts !

ActualitésBureaux

le 22 Nov 2019

Est-ce le grand jour ? Mais oui : la cérémonie attendue de tout le monde de l’immobilier arrive. Il s’agit, bien sûr, des « Pierres d’Or », pour leur vingt-deuxième édition. Le bulletin de vote pour élire les « Pierres d’Or » 2020 est ouvert dès maintenant et ce, jusqu’au 12 décembre à minuit. Les professionnels retenus ont tous besoin de vos votes !

Les nommés, dont vous avez pu découvrir la liste définitive dès hier, ont été désignés par un jury présidé par Marc-Antoine Jamet, secrétaire général et directeur immobilier du groupe LVMH, et, comme tous les ans, il faut dire que les futurs lauréats seront difficiles à départager… Le bulletin de vote est ici. A  vous de désigner celles et ceux qui l’emporteront dans les catégories « Asset Manager & Investisseur », « Ingénierie Financière », « Conseil », « Manager », « Promoteur », « Programme », « Utilisateur », « Jeune Talent », « Innovation », ainsi que le (ou la !) « Professionnel(le) de l’année » ! La « Pierre d’Or du Jury » n’est pas soumise aux votes.

Vous avez jusqu’au jeudi 12 décembre minuit pour effectuer votre vote. Les nommés vous seront présentés au sein du choix Immoweek et les lauréats seront annoncés lors de la vingt-deuxième cérémonie des « Pierres d’Or », au Trianon Elysée-Montmartre (Paris 18ème), le 29 janvier 2020.

A vos marques ? Prêts… Votez !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Catherine Bocquet

le 05/12/2019

Chaud, très chaud… ou pas

En cette journée qui s’annonce à la fois glaciale et très « chaude », on en a presque oublié qu’en ce moment, se tient à Madrid la Cop25.

Le grand rendez-vous mondial du climat peine, dans un contexte social agité, à exister. Pourtant, c’est dans les conséquences des modifications climatiques que se jouent aussi un fort enjeu social et plus largement sociétal : les plus pauvres sont en effet, les premières victimes de ces changements causes de migrations, de renchérissement des factures énergétiques et de santé. Si le transport est, certes, un paramètre important du contexte – car, selon un rapport récent de la Cour des Comptes européenne, pour rattraper le temps perdu et avoir une chance de limiter le réchauffement climatique au 1,5°C promis dans l’accord de Paris (la Cop 21), il faudrait investir chaque année 1 100 milliards d’euros, dont la moitié dans les transports – le bâtiment est l’autre paramètre clé sur lequel il importe d’influer. Ainsi, les constructions contribuent à 30 % des émissions de gaz à effet de serre, principalement en raison de leurs systèmes de chauffage, d’éclairage et de refroidissement.

La prise de conscience en la matière n’est pas récente, et les travaux d’instances telles que le Plan Bâtiment Grenelle (devenu Plan Bâtiment durable) oeuvrent en ce sens. En France, et comme en témoignent les sujets de tables-rondes lors du prochain Simi, le sujet de la transition énergétique est plus que jamais prégnant. Si les professionnels et les élus semblent s’en être emparés, parfois à marche forcée, le retard pris pour agir est important.

Ailleurs, la prise de conscience a sans doute été plus rapide parce que plus urgente : en Afrique, priorité, pour un « urbanisme responsable », aux quartiers pauvres, où les écarts de température avec  les quartiers les plus riches peuvent atteindre 10 degrés. En Chine, où la pollution fait des ravages, les décideurs et investisseurs réfléchissent à la ville de demain et plantent des arbres avant de construire des gratte ciel. Les villes des prochaines décennies seront là bas très vertes et décarbonées au maximum (il était temps). Paris, où la température, en 2050, devrait être celle de la capitale de l’Australie semble penser « vert »et l’agriculture urbaine s’inscrit de plus en plus dans le paysage.

Mais pour contribuer à cette transition énergétique, le passage au vert ne suffira pas. Economiser, raisonner « frugalité » sont d’autres impératifs. Dans ce contexte, rénover et transformer sont quelques unes des autres solutions à la réduction des émissions à effet de serre. Penser l’immeuble comme « non jetable », anticiper – ou à tout le moins – construire le plus flexible possible, sont des stratégies gagnantes à court et long terme. La réversibilité comme un « gagnant gagnant gagnant » : pour le propriétaire, l’occupant et pour la planète. Nice shot !

Portrait

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