Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : Marie-Laure Leclercq de Sousa...

Le choix Immoweek : Marie-Laure Leclercq de Sousa (JLL) – « un conseil quatre étoiles »

ActualitésBureaux

le 11 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons la lauréate de la « Pierre d’Or Conseil », Marie-Laure Leclercq de Sousa, directrice du département Agence de JLL.

En 2018, le département Agence de JLL a bouclé pas moins de 2 500 transactions (dont les 51 000 m2 pris par Technip dans « Origine », développé par Icade, à Nanterre), contre un millier environ quatre ans auparavant, avec une équipe comprenant 220 collaborateurs, contre 135 en 2015 et, au final, un chiffre d’affaires qui a quasiment doublé. C’est dire le travail accompli par Marie-Laure Leclercq de Sousa à la tête de ce département depuis décembre 2014.

Il est vrai que cette professionnelle, dont le sourire n’a d’égal que son dynamisme, connaît aussi bien les marchés que la société de conseil dans laquelle elle exerce. En effet, après ses études de Droit et l’ICH, elle rejoint JLL comme stagiaire en septembre 1998. « En vingt ans, cette belle maison m’a permis de découvrir le marché de l’immobilier d’entreprise francilien, mais aussi national, ainsi que le management au fur et à mesure de ma carrière » précise-t- elle. D’abord responsable de la rive gauche parisienne, elle y ajoutera la Boucle Sud, puis le 1ère Couronne Sud, des secteurs qu’elle couvre, au final, avec une équipe composée d’une quarantaine de collaborateurs. En 2011, elle se voit confier, en plus, la stratégie digitale des offres. Ce qui conduira à la création d’un site internet (qu’elle dupliquera en Grande-Bretagne et en Allemagne lui permettant, au passage, de mieux connaître les marchés de ces pays) et, surtout, lui fait découvrir le digital…

Lorsque les rênes de l’Agence lui sont confiés, elle décide de réorganiser le département qui passe d’une organisation géographique à une organisation par taille de surfaces. Ainsi, trois équipes sont mises en place pour s’occuper des petites, moyennes et grandes surfaces afin d’apporter « des réponses différentes et adaptées selon les besoins des utilisateurs et des investisseurs ». Parallèlement, elle crée la JLL Académie, pour mieux former les nouveaux arrivants, mais aussi les collaborateurs en place en fonction des demandes des clients, des outils disponibles, ainsi que des données. Objectif : « faire du sur-mesure ». Ou encore un département d’administration des ventes qui gère les mandats, les factures, les obligations liées à Tracfin… bref, « tout ce qui empiète sur le travail des commerciaux dans leur approche clients ». A l’ordre du jour, également, la transversalité avec mise en place d’un pôle marketing dédié à l’Agence, ainsi que d’un pôle analystes pour « répondre encore mieux aux clients en fonction de la taille des surfaces recherchées ». Transversalité aussi avec Tétris afin de « fluidifier le travail » entre l’Agence et la filiale d’aménagement d’espaces, toujours « pour mieux servir les clients ». Création encore avec une équipe ventes utilisateurs. Le digital est, bien sûr, de la partie avec la mise en place de l’application et de la salle immersive de l’outil NxT, pour « offrir une expérience client beaucoup plus ouverte ». Ce sera la création de NxT Office fin 2016 et de NxT Live Retail Intelligence l’année suivante pour le commerce. Car le développement touche aussi les autres classes d’actifs dans lesquelles intervient l’Agence. Qu’il s’agisse du commerce avec, par exemple, l’acquisition de la société Véronique Nocquet ou encore de la ligne industrielle, afin de « créer beaucoup plus de cohésion entre le monde de la logistique et la supply chain. Nous sommes désormais en mesure de proposer un vrai parcours entre le consulting en supply chain, l’implantation en logistique, en activités, jusqu’à la logistique du dernier kilomètre ». Sa connaissance des marchés, des clients et de l’international amène Marie-Laure Leclecq de Sousa à accompagner JLL, l’an passé, dans la mise en place d’une cellule européenne, « pour mieux échanger et répondre aux demandes nationales et internationales ».

On imagine aisément l’énergie que cette épicurienne (grande cuisinière, elle possède des centaines de livres de cuisine et cultive l’art de recevoir) a dû déployer. Mais, visiblement, elle n’en manque pas s’étant désormais fixé comme objectif de « consolider la transformation du métier de « broker » pur en consultant immobilier, quelle que soit la classe d’actifs, en intégrant plus de conseil et de services ». Sans compter qu’elle a été élue, en octobre dernier, présidente de la Fnaim Entreprises. Une première s’agissant d’une femme. Décidément, une « Pierre d’Or » hautement méritée.

Thierry Mouthiez

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/10/2019

Investissement : les parkings, une autre alternative à rendement…

Dans cette période d’incertitude et de taux d’intérêt au plancher, le placement immobilier vit plutôt de beaux jours. Que l’on parle d’immobilier d’entreprise comme d’habitation, d’hôtellerie comme de résidences services… et de parkings.

« Alors que les prix – parfois très élevés – des logements les rendent quasi inabordables, parkings, garages et autres boxes sont plus attractifs que jamais aux yeux des investisseurs » affirme Se Loger qui a mené une étude sur les prix des parkings en France. Si le portail immobilier fait notamment référence aux particuliers, l’analyse mérite de s’y intéresser. On y apprend, par exemple, que « le prix moyen d’une place de parking en France est de 25 432 euros ». Ou encore qu’une place de parking à Paris (34 600 euros) coûte « trois fois plus cher » qu’à Saint-Etienne (10 000 euros). La Capitale, qui arrive bien sûr en tête, est suivi par Nice (31 400 euros), puis Bordeaux qui passe sous la barre des 30 000 euros, à 29 700.

Mieux : à Paris, le loyer d’une place de parking, qui « se revend dans un délai moyen de 69 jours », affichant « un montant moyen de 136 euros mensuels, permet de profiter d’une rentabilité locative brute de l’ordre de 4,70 % ». La palme, en matière de rendement, revient à Saint-Etienne, avec 8,8 %, mais « cette rentabilité locative, certes élevée, s’accompagne, à Saint-Etienne, d’un taux de vacance qui ne l’est pas moins »…

Et Se Loger de faire valoir, moyennant « certaines précautions », une « large palette d’avantages : un ticket d’entrée abordable (exception faite de Paris…), des frais d’entretien réduits, une grande souplesse de gestion, des charges de copropriété peu élevées et un rendement annuel oscillant entre 4 et 8 % »… Alors, peut-être une nouvelle classe d’actifs à ne pas négliger…

Portrait

Chargement