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Le choix Immoweek : Nathalie Palladitcheff au conseil d’administration de Gecina

ActualitésBureaux

le 22 Avr 2016

Pour ce Rendez-vous du « Pro » de la semaine, la rédaction d’Immoweek se tourne, incontestablement, vers la nomination (pressentie… [Ndlr]) de Nathalie Palladitcheff au conseil d’administration de Gecina, puisque l’assemblée générale mixte de la foncière, présidée par Bernard Michel, a « ratifié [sa] cooptation en remplacement d’Anthony Myers [managing director chez Blackstone, ndlr], démissionnaire ». Notons que Nathalie Palladitcheff figurait déjà au comité stratégique de Gecina.

Une annonce qui intervient après le rachat des plus de 14 millions d’actions auprès de Gevrey Investissement, alors co-détenue par Ivanhoé Cambridge et Blackstone et qui a fait d’Ivanhoé Cambridge le premier actionnaire de Gecina, avec 23 % du capital.

Chevalier de l’Ordre National du Mérite, Nathalie Palladitcheff est diplômée de l’ESC Dijon et titulaire d’un DECF et d’un DESCF.
Elle a commencé sa carrière chez Coopers & Lybrand Audit (1991 à 1997). Elle a ensuite rejoint la Banque Française Commerciale Océan Indien (1997-2000) comme directeur des affaires financières. Elle a été nommée en 2000 directeur financier de la Société Foncière Lyonnaise, dont elle est ensuite devenue directeur général adjoint. À partir de mai 2006, elle a assuré la fonction de directeur général de Dolmea Real Estate. Elle a ensuite rejoint Icade en septembre 2007, en qualité de membre du comité exécutif, en charge des finances, du juridique et de l’informatique, puis aussi du pôle services à l’immobilier à partir d’août 2010. De février à mai 2015, elle a été nommée directeur général par intérim d’Icade.
En avril 2015 (avec une prise de fonction au 3 août 2015), elle a été nommée vice-présidente exécutive et chef des finances d’Ivanhoé Cambridge Inc au Canada.
Elle vient également d’être cooptée en qualité d’administrateur de Spie.

Gecina, dont le directeur général est Philippe Depoux (« Pierre d’Or 2016 Professionnel de l’Année, Manager et Prix du Public »), détient, gère et développe un patrimoine immobilier de 12,9 milliards d’euros au 31 décembre 2015, situé à 90% en Ile-de-France. La foncière oriente son activité autour du premier patrimoine de bureaux de France et d’un pôle de diversification composé d’actifs résidentiels, de résidences étudiants et d’établissements de santé. « Gecina a inscrit l’innovation durable au cœur de sa stratégie pour créer de la valeur, anticiper les attentes de ses clients et investir en respectant l’environnement grâce à l’implication et l’expertise de ses collaborateurs ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/01/2020

Logistique : de record en record !…

« Il n’y a jamais eu autant d’argent investi en immobilier logistique et industriel en France. Un nouveau record a été atteint en 2019. Cela devient une habitude » relève, en introduction François Le Levier.

Il est vrai que cette fois, comme le souligne le senior director investissement logistique de CBRE, l’écart est important avec « plus de 6 milliards d’euros placés dans la logistique et l’industriel, contre 3,5 milliards un an auparavant, soit une augmentation de près de 40 % ». Et le conseil d’ajouter : « même en 2007, le marché était loin de ce volume, à 3 milliards d’euros ». Surtout, « le marché a aussi été alimenté, l’an passé, par la revente de bâtiments acquis quelques années seulement auparavant. Une conséquence de la forte et continue compression des taux ». En effet, entre début 2019 et début 2020, « le taux « prime » a encore diminué de 100 points de base, passant de 5 à 4 % » ! Concernant le volume global investi, « il comprend une transaction indirecte, le rachat par Argan des titres de la SCI Cargo (22 entrepôts Carrefour) pour 950 millions d’euros. Néanmoins, les transactions directes en logistique représentent 4 milliards d’euros. Nous avons ainsi comptabilisé une dizaine de transactions de plus de 100 millions d’euros venues compenser l’absence de mega deal au niveau européen ». En précisant que l’américain Blackstone et Argan, avec 30 % du marché à eux deux, ont été les premiers acteurs. Et François Le Levier explique, notamment, la poursuite des interventions de Blackstone dans un marché « très haut dans le cycle » par le fait que « la rente devient plus importante que le capital dans un environnement économique de taux d’intérêt au plancher, voire négatifs en 2019 ».

Pour l’année qui s’ouvre, le conseil parle d’un marché qui « redémarre sur les chapeaux de roue. Nous avons, ainsi, comptabilisé 2 milliards d’euros de transactions qui vont se boucler au cours du 1er trimestre ». Avec des taux de rendement qui « devraient tendre vers les 3 % dès lors que l’actif bénéficie d’un engagement ferme de longue durée et en sachant qu’en Allemagne, le taux « prime » est tombé à 3,60 % ». Un marché qui devrait poursuivre son évolution positive pour trois raisons : « une raison financière, le revenu prévalant sur le capital ; une raison immobilière, le stock d’immobilier logistique hexagonal nécessitant d’être régénéré face à une demande placée dynamique et des valeurs locatives assez basses par rapport aux voisins européens et, enfin, une raison conjoncturelle liée au développement du e-commerce profitant à la logistique car, désormais, le stockage ne se pratique plus en boutique, mais dans les entrepôts ».

Et François Le Levier connaît son sujet sur le bout des doigts, lui qui a créé l’activité de conseil en investissement logistique et industriel chez CBRE seul, en 2004. Aujourd’hui, l’équipe d’une dizaine de collaborateurs revendique une position de leader avec 40 transactions bouclées en 2019 pour un volume d’1,4 milliard d’euros et une part de marché de 24 %. Une équipe qui a réalisé la plus grosse transaction unitaire (la vente, pour 150 millions d’euros, au leader du e-commerce dans le monde d’un entrepôt de 188 000 m2 à Metz) ; qui a bouclé deux transactions sur la base de taux de rendement inférieur à 4 % (un entrepôt à Brétigny-sur-Orge bénéficiant d’un bail ferme de 20 ans vendu sur la base de 3,80 % et un autre à Gonesse cédé à 3,90 %) et qui devrait finaliser 1,5 milliard d’euros de transactions au 1er trimestre. « Sans compter les consultations en cours, représentant 1 milliard d’euros d’actifs que nous mettrons progressivement sur le marché au cours des semaines à venir, avant le Mipim »…

Portrait

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