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Le choix Immoweek : quand le bureau crée du beau logement

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le 31 Mai 2018

La transformation des bureaux en logements est souvent vantée comme moyen efficace de répondre au manque d’offre de logements (notamment à Paris). La loi Elan a pris la mesure du phénomène, sous l’égide du gouvernement. Et, parce que des exemples sont les meilleurs moyens de prouver le bien-fondé de cette démarche, nous nous penchons sur la création, par le promoteur Esprimm et le Studio Vincent Eschalier, d’un très beau programme à Issy-les-Moulineaux ; notre « immeuble de la semaine »…

Dessiné par Studio Vincent Eschalier (déjà salué dans nos pages pour ses travaux sur le « Blackpearl » cet ensemble à La Défense porté par 6ème Sens Immobilier), il s’agit de la reconversion d’un immeuble de bureaux à Issy-les-Moulineaux (92), territoire en zone tendue et au foncier très coûteux s’il en est. Un projet de reconversion qui a permis  de créer 10 logements sur 1 200 m2.

Les photographies du projet parlent d’elles-mêmes quant à l’esthétisme du projet :

L’ensemble est couronné par une coupole de verre, surplombée d’une feuille de zinc, permettant un puits de lumière dans les duplex du dernier étage. Les logements vont du duplex au triplex, privilégient la lumière naturelle et les ouvertures, notamment sur le jardin Weiden adjacent. Bien évidemment, les appartements supérieurs bénéficient de terrasses aménagées.

Le coût de l’investissement ? 3 045 000 euros.
Cela ne donne-t-il pas envie de s’investir pour donner une seconde vie aux bureaux ?

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 30/11/2020

Investissement : Paris numéro 1 pour le bureau !

« Paris toujours en (très) bonne place » : tel était le titre de notre édito de la semaine dernière, faisant référence aux cibles des investisseurs internationaux, en général et à une étude de M&G Real Estate, en particulier. Encore mieux au niveau des résultats puisque « trois villes font la course en tête du palmarès européen de l’investissement de bureaux » relève Primonial REIM dans une étude (« Convictions Immobilières ») datée de novembre à propos du marché de l’immobilier tertiaire.

Surtout, l’institutionnel précise que « Paris confirme son rôle de valeur refuge auprès des investisseurs, Londres toujours sanctionnée et Berlin ferme le classement ».

Dans un marché européen de l’investissement en bureaux où le volume placé sur les neuf premiers mois de l’année s’élève à 65 milliards d’euros, en retrait de 25 %, « Paris arrive en tête du classement avec plus de 12 milliards d’euros, suivi par Londres, qui a perdu sa place de numéro un, avec 9 milliards d’euros et Berlin ferme le classement avec 7,8 milliards d’engagements ». Sachant que « les autres capitales européennes ne dépassent pas les 5 milliards d’euros »…

En prenant quelques précautions, Primonial REIM dessine des « perspectives immobilières 2021-2025 ». Dans ce cadre, à propos des bureaux, le gestionnaire d’actifs souligne que « la maîtrise des livraisons dans les cinq prochaines années de l’offre à venir restera stratégique pour ne pas créer de déséquilibre (suroffre). Les actifs/marchés « core » avec des locataires solides et des baux longs devraient connaître les perspectives les mieux orientées sur la valorisation et la croissance future des loyers, alors que les actifs les moins sécurisés pourraient connaître des corrections (emplacements secondaires, vacance importante), ce qui pourrait impacter la capacité de ces biens/marchés à délivrer un haut niveau de performance à moyen terme ». En concluant pour cette classe d’actifs : « à court terme, une nouvelle hiérarchie des taux semble dorénavant actée selon les fondamentaux de chaque marché en Europe »…

A noter : dans son analyse du secteur des commerces, Primonial REIM note que 23,2 milliards d’euros ont été investis en Europe au cours des neuf premiers mois de l’année, « soit une baisse limitée à -14 % sur un an » (ici, la France arrive en troisième position avec 2,7 milliards d’euros placés, derrière l’Allemagne, qui « confirme sa première place » avec 6,4 milliards d’euros et le Royaume-Uni avec 3,7 milliards). Et de relever, entre autres, que « concernant les centres commerciaux, la tendance à la décompression (des taux de rendement, ndlr) s’est poursuivie, mais l’ampleur perd en intensité et de plus en plus de marchés semblent avoir fini leur repositionnement »…

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