Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Bureaux > Actualités > Le choix Immoweek : quand les « pros »...

Le choix Immoweek : quand les « pros » pédalent pour la bonne cause !

ActualitésBureaux

le 26 Avr 2018

Info immoweek

Un peloton de 31 cyclistes, 940 kilomètres de parcours en cinq jours, 4 étapes par jour, 8 840 mètres de dénivelé (soit l’altitude de l’Everest !), des sportifs confirmés comme des cyclistes du dimanche… Serait-ce une nouvelle édition du tour de France ? Que nenni ! Il s’agit de grands « pros » de l’immobilier, qui ont avalé la distance entre Paris et Cannes cette année, du 9 au 13 mars, pour arriver juste à temps pour le Mipim et surtout, en parvenant à lever la coquette somme de 45 000 euros pour Solidarités International. Un évènement dont Immoweek était partenaire. C’est notre « + », c’est le rendez-vous Immoweek.

Ils étaient 31 à quitter le château de Fontainebleau le 9 mars, venus de France, du Royaume-Uni, des Pays-Bas ou d’Italie, membres des Cycles de l’Immobilier, menés par Alex Gooch (AMG Management) et Yves Descourtieux (Dynamick RE Partners), eux-mêmes participants : Andrew Stacey (P3 Logistics Parks), Antoine Bertrand (BNP Paribas Real Estate), Baptiste Billey (Yxime), Boris Van Warmerdam (Grosvenor), Bruno Cabel (Bouygues Construction Ile-de-France), Cécile de Guillebon (Groupe Renault), Claudio Cecero (Target RE), Gilles Bohbot (Azeo Real Estate), Hélier d’Harambure (Haramys), Hervé Mounier (Orange), Jean-Christophe Bourreille (LaSalle), Jean-Christophe Chaput (Thibierge Notaires), Jérôme Klein (Icade), Julian Cazacu (Groupe Renault), Julien Rousseau (Fresh Architecture), Michel Lagrave (JLL), Olivier Valard (Thibierge Notaires), Peter Terrell (Terrell Group), Philippe Semidei (ASI Real Estate), Pierre Guindollet (Bouygues Construction Ile-de-France), Romain Welsch (BNP Paribas Real Estate), Simon Marrison (LaSalle), Stéphane Carpier, Steve Cowen (Grosvenor), Sylvain Bertrand (Sogelym Dixence), Thierry Benoît (DGFIP), Thierry Dorison (Yxime), Vincent Belin (Yxime) et Xavier Blot (Bouygues Construction Ile-de-France). Le 13 mars, devant le Palais des Festivals, ils étaient accueillis par 3 000 personnes à Cannes.

Venus de tous les horizons de l’immobilier, ils sont parvenus à lever 45 010 euros (pour être très précis, un montant trois fois supérieur à celui de 2017), soit 1 300 euros par cycliste, afin de bénéficier notamment à Solidarités International, ONG existant depuis 1980, qui répond aux besoins vitaux des populations frappées par les crises humanitaires. Elle est actuellement présente dans 18 pays, notamment en Afghanistan, au Myanmar, au Bangladesh, en Syrie, en Irak, en Haïti, au Mali, au Nigéria, en République Centrafricaine, en République Démocratique du Congo, en Somalie ou au Soudan du Sud, couvrant les besoins de 5 millions de personnes sur trois continents.

D’autres oeuvres caritatives ont bénéficié des 45 000 euros de dons : Tout le monde chante contre le cancer, Alzheimers Research UK, Justgiving et Dynamo Camp Onlus Italia.

Une édition 2019 qui voit les choses en grand

Pour l’édition 2019, qui prendra place du 8 au 12 mars, Alex Gooch et Yves Descourtieux voient les choses en grand : un peloton de maximum 45 cyclistes (avec davantage de femmes, ainsi que des Allemands, Espagnols et Belges), avec même une étape marathon qui devra rendre « les Anglais, pionniers du Vélothon, jaloux ». Pour cette troisième édition, si l’inscription a lieu dès aujourd’hui, le dossier sera disponible sur le site des Cycles de l’Immobilier dès le 15 juin, avec une clôture des inscriptions le 30 septembre. Les cyclistes devront s’engager à 500 euros de dons caritatifs minimum et, si leurs entreprises ne sont pas partenaires, seuls deux cyclistes maximum de la même entreprise pourront participer.

Immoweek récompensé par son partenariat !

Les Cycles de l’Immobilier sont également à la recherche de sponsors et de partenaires. Immoweek était partenaire (sans avoir participé ; l’auteur de ces lignes a une très bonne excuse, il ne sait pas faire de vélo), mais il a reçu un prix spécial de la part des Cycles. Il faut dire que la liste des partenaires fait pâlir : A table !, Amundi, Arp Astrance, Batilife, Bouygues Bâtiments, Ege, Gecina, La Salle Investment Management, P3 Logistic Parks, Soprema, Tetris, Terrell Group, Thibierge Notaires, Groupe Renault, Yxime Groupe Duval et Zimmer MedezinSystem.

Qu’attendez-vous pour participer, chacun à votre niveau, que ce soit en selle ou en sponsor ? Mars 2019 est bien vite arrivé…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 19/07/2021

Investissement : vers un « net rebond »…

« D’une manière globale, les résultats se tassent avec un volume investi en immobilier banalisé qui a baissé d’un tiers au premier semestre 2021 » soulignait Nicolas Verdillon la semaine dernière dans nos colonnes à propos du marché de l’investissement en immobilier d’entreprise.

Le « managing director » en charge de la ligne de métier investissement de CBRE France évoquait un « marché actuellement très contrasté » et, surtout, estimait qu’« au final, nous devons faire attention à l’immédiateté des chiffres car les tendances de fonds sont plutôt bonnes. Les capitaux sont là. Par conséquent, pour les tous prochains mois nous sommes d’avis que la dynamique des marchés à l’investissement devrait être un peu moins erratique et se stabiliser peu à peu pour se renforcer »…

« Après un 1er trimestre 2021 dynamique (5,2 milliards d’euros engagés), les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ralentissent significativement au 2ème trimestre avec seulement 3,6 milliards d’euros investis » constate également BNP Parias Real Estate. Mais, Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, anticipe qu’« avec l’accélération des dossiers en cours de cession, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France pourraient se rapprocher du seuil des 30 milliards d’euros en 2021 » …

De même chez JLL, Stephan von Barczy souligne que « cette baisse d’activité était attendue, un certain nombre de marketings, émanant notamment de foncières françaises, n’ayant pas pu se concrétiser en fin d’année 2020. Le marché n’a, par ailleurs, pas pu retrouver son fonctionnement normal, le Mipim ayant de nouveau été annulé cette année. L’activité de « pitch » n’a ainsi réellement commencé qu’en mars, alors que certains dossiers normalement initiés lors du salon auraient pu se concrétiser au 2ème trimestre ». Et le directeur du département investissement de JLL de conclure : « nous anticipons, néanmoins, une reprise de l’activité au second semestre »…

Tout comme chez Knight Frank, pour qui « malgré la progression du variant Delta, la progression de la couverture vaccinale, le rebond de l’activité économique, le redressement progressif des marchés locatifs et les grandes opérations en cours de finalisation sont autant d’éléments permettant de tabler sur un net rebond des volumes investis d’ici la fin de 2021 ». Cependant, ce conseil considère, pour sa part, que « le retard pris au 1er semestre et le manque d’offres « prime » ne devraient pas permettre d’atteindre le résultat de l’an passé (26,3 milliards d’euros). L’année 2021 pourrait donc constituer le point bas de cette période d’épidémie, même si l’impact sera bien moindre que lors de la grande crise financière (7,2 milliards investis en 2009) ». Car « les liquidités à placer sont, en effet, abondantes et le « spread » reste favorable au compartiment immobilier en dépit d’une remontée des taux obligataires. Globalement stables, les taux de rendement « prime » devraient subir une pression baissière au second semestre sur certaines classes d’actifs. C’est le cas de la logistique, avec des taux proches de 3,50 % (soit une perte de 200 points de base en à peine cinq ans) ou encore des bureaux dans certains secteurs de Paris hors QCA ou de la 1ère couronne. Cette compression s’explique par l’attrait des biens sécurisés, dont l’offre limitée peine à satisfaire l’appétit des investisseurs. La concurrence pour les meilleurs actifs est d’autant plus forte que, contrairement aux précédentes crises, les acteurs étrangers sont très présents. Ils ont ainsi concentré 50 % des volumes investis en France au 1er semestre, les Américains arrivant en tête grâce à de grandes acquisitions d’entrepôts logistiques ou de bureaux. Quant aux Français, ils ont été plus discrets. Cependant, les grands collecteurs d’épargne reviendront sur le devant de la scène au second semestre avec la finalisation prochaine de plusieurs grandes opérations, dans un contexte de rebond de la collecte des SCPI/OPCI et de l’assurance vie ». Ce qui amène Antoine Grignon, co-directeur du département investissement chez Knight Frank France, à estimer, de son côté également, que « malgré la forte chute des sommes engagées au 1er semestre 2021, tout semble donc en place pour une reprise assez rapide de l’activité »…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine