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Le choix Immoweek : quel « Asset Manager et Investisseur » l’emportera aux « Pierres d’Or » 2020 ?

ActualitésBureaux

le 02 Déc 2019

Vous le savez, le bulletin de vote des « Pierres d’Or » 2020 est désormais en ligne et les votes sont ouverts jusqu’au 12 décembre. Nous vous proposons, chaque jour, de découvrir les parcours des différents nommés… Aujourd’hui, place à la catégorie « Asset Manager et Investisseur » !

Sigrid Duhamel, présidente du directoire de BNP Paribas REIM France depuis 2017, est bien connue de nos lecteurs puisqu’elle avait remporté la « Pierre d’Or Utilisateurs » en 2014 ; elle était alors directeur immobilier groupe de PSA Group. Sa carrière a vu les grands groupes s’enchaîner : ingénieur principal chez Bouygues Construction (1990-1994), business development manager chez Carrier (1996-1999), directeur adjoint fusions/acquisitions chez Cap Gemini (2000), consultante chez Eric Salmon & Partners (2000-2004), senior directeur, european business developement chez Tishman Speyer (2005-2008), directeur développement international de Carrefour Property (2009-2011), directeur immobilier groupe de PSA Group (2011-2014), présidente de CBRE Global Investors France (2014-2017) et, enfin, présidente du directoire de BNP Paribas REIM France. Elle est, par ailleurs, administrateur indépendant et membre du comité d’audit de Covivio, Trustee ULI, administrateur indépendant de Selectirente et membre des comités stratégiques et d’audit de CNIM.

Grégory Frapet, président du directoire de Primonial Reim, est titulaire du DESCF préparé à l’Ecole Nationale de Commerce. Après avoir été directeur comptable et middle office d’UFG-La Française de 1996 à 2007, il entre chez Primonial en 2007, en tant que directeur immobilier et des affaires juridiques, avant de devenir directeur général de Primonial Reim de 2011 à 2018, puis président à partir de 2018… Il est également membre de l’Aspim.

Charlotte Lacoste, directrice placement de Covéa Immobilier depuis 2019, est titulaire d’un Master en Droit des Affaires de l’université d’Aix-en-Provence et d’un Master en Finance-Parcours Management de l’Immobilier de l’université Paris-Dauphine. En 2005, elle entre chez Morgan Stanley comme directrice des placements immobiliers. De 2010 à 2012, elle rejoint Allianz Real Estate, avant de devenir, en 2013, directrice générale de 52 Capital, puis d’accéder à ses fonctions actuelles en 2019.

Johanna Mrejen est directrice de l’asset management chez Icade depuis 2014. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en travaux publics de l’ESTP, elle est directrice des opérations d’Arep de 1998 à 2000, avant d’être directrice transactions chez Arthur Andersen Business Consulting de 2000 à 2011. Elle rejoint Icade en 2011 comme directrice des investissements et des arbitrages, avant d’accéder, en 2014, à ses fonctions actuelles.

Xavier Musseau, directeur général exécutif de Hines France depuis 2019, est diplômé de l’ISG. Il commence sa carrière en 1993 aux financements structurés au Crédit Lyonnais avant de rejoindre Hines France en 2000, où il sera tour à tour directeur des financements et acquisitions, créateur de l’activité d’investment management en 2007, puis, en 2013, directeur général investment management. Depuis 2018, il est également président de la société de gestion agréée AMF Hines SGP.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/02/2020

Bureaux : vers 2,75 % pour le « prime »…

« Un environnement de faibles taux d’intérêt et de financement facile », venant s’ajouter à « l’instabilité internationale qui pèse sur le commerce extérieur » (d’autant plus actuellement avec le coronavirus et ses conséquences en Bourse, ndlr…), « devrait inciter les investisseurs à pondérer davantage leurs prises de risque par des placements jugés sécurisés, mais offrant le plus de rentabilité possible.

Une telle situation est traditionnellement favorable aux placements immobiliers, dont la quote-part dans les portefeuilles des grands investisseurs devrait, ainsi, continuer de croître » affirme Savills à propos de l’’évolution du marché de l’investissement dans une récente étude ad-hoc. Surtout, « dans cet environnement, la France est susceptible de continuer à jouer de son attrait retrouvé, notamment grâce à sa stabilité économique et institutionnelle. Son marché immobilier devrait donc rester l’une des destinations privilégiées des investisseurs internationaux en Europe ». Savills fait valoir que « c’est particulièrement le cas pour les Allemands : désormais sous-exposés en France, ils continueront à chercher à y accroître leur présence. Les fonds « value ad » et opportunistes, souvent d’origine anglo-saxonne, sont attirés par le manque d’offre, la résilience du marché locatif et le potentiel de réversion de l’immobilier français : ils resteront donc à la recherche d’opportunités. Mais cet intérêt pour le marché hexagonal gagne également des acteurs plus inhabituels, comme l’a démontré la percée des fonds coréens en 2019. Tout conduit à penser que de nouveaux entrants, au-delà des institutionnels coréens désormais largement exposés, devraient continuer de chercher à se créer une place »… En intégrant « la forte reprise de la levée de fonds des SCPI et des OPCI français », Savills estime que « le marché français devrait se maintenir à des niveaux historiquement élevés en 2020, probablement proches de 38 milliards d’euros. Les premières semaines de 2020 étayent cette prévision, animées qu’elles sont par le bouclage de transactions majeures dont la conclusion est attendue avant la fin du premier semestre »…

Cependant, un tel environnement « ne sera pas sans conséquences sur les rendements, ni sur leur structure ». Et Savills de conclure : « l’écart entre les rendements immobilier et obligataire se maintenant à des niveaux très favorables au secteur immobilier, la reprise de la compression des taux « prime » observée au deuxième semestre 2019 devrait se poursuivre. Elle est même susceptible de gagner des marchés autres que le QCA et les secteurs les plus établis pour favoriser un écrasement supplémentaire de l’architecture géographique des taux. L’ampleur de cette compression dépendra largement de la tenue des taux obligataires, ainsi que de l’environnement bancaire et monétaire. Pour l’heure, il paraît raisonnable de n’anticiper qu’une baisse modérée (de l’ordre de 25 points de base), avec des taux « prime » s’approchant de 2,75 % pour les actifs bureaux, de 4 % pour l’industriel et de 4,75 % pour les centres commerciaux »…

Portrait

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