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Le choix Immoweek : quel « Manager » l’emportera aux « Pierres d’Or » 2020 ?

ActualitésBureaux

le 09 Déc 2019

Il vous reste dorénavant 4 jours pour voter aux « Pierres d’Or 2020 » et élire les pros (et le programme !) qui ont marqué cette année 2019. Les « choix Immoweek » de ces derniers jours (et ceux à venir) sont une bonne occasion de vous présenter les nommés. Aujourd’hui, voici les cinq « Managers ».

Laurent Boucher est le président directeur général de BNP Paribas Real Estate Advisory France. Diplômé de l’ESLSCA, il a commencé sa carrière en 1989 en tant que négociateur petites, moyennes et grandes surfaces chez Auguste-Thouard. Il rejoint le département grandes surfaces Paris et Ouest en 1996, avant d’être nommé directeur adjoint Paris QCA en 2000. Un an après, Atisreal est né et il en devient directeur associé Paris bureaux location de 0-2000 m2, puis directeur associé Paris bureaux location de 0-5000 m2 en 2004 et directeur associé investissements Ile-de-France en 2006. La société devient BNP Paribas Real Estate Transaction France, il en est, en 2008, le directeur général adjoint. Depuis 2011, il est vice-président directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate Transaction, Conseil, Expertise et, depuis septembre 2014, président France de BNP Paribas Real Estate Advisory. Il a été nommé « Pierre d’Or Conseil » en 2006 et 2010 et « Manager » 2013.

Charles Boudet est le directeur général de JLL France, membre du board EMEA. Diplômé d’un Deug A de l’université Versailles Saint-Quentin et de la Neoma Business School, il a notamment été de 2000 à 2003 « supply chain director » de Danone en Fédération de Russie. Trois ans plus tard, il prend le même poste pour l’Allemagne. En 2006, il rejoint JLL Russia & CIS en qualité de managing director. Il était, depuis mars 2015, chairman of the board de JLL (Russia & CIS) et, depuis septembre 2015, directeur général de JLL en France.

Valérie Britay est la directrice exécutive bureaux de Gecina. Titulaire d’un DUT Techniques de Commercialisation de l’IUT de Sceaux, d’un DESS Marketing et d’une Maîtrise de Gestion de l’université Paris Dauphine, elle a démarré sa carrière en 1987 chez Jones Lang LaSalle en tant que national director en charge des grands comptes et grandes offres. En 2002, elle rejoint Tertial comme directeur du développement et des investisseurs avant de rejoindre, un an plus tard, GCI au poste de directeur général adjoint. Elle entre chez Unibail-Rodamco en 2005, d’abord en qualité de directeur général adjoint du pôle bureaux, directeur commercial retail France et vice-président d’Espace Expansion ; puis, en 2013, en tant que directeur général centres commerciaux France. Elle rejoint Gecina en 2017, en tant que directrice exécutive bureaux. Valérie Britay a été nommée dans la catégorie « Conseil » aux « Pierres d’Or » 2002 ; dans la catégorie « Asset Property Facility Manager » en 2017 et nommée « Manager » aux « Pierres d’Or » 2018.

Dominique Ozanne est directeur général délégué de Covivio et directeur général de Covivio Hôtels depuis 2018. ESTP et HEC, il est chargé de mission auprès du président du directoire, secrétaire général, directeur du développement et de l’asset management du groupe Foncière des Régions en 2003. Il rejoint ensuite Foncière des Murs, où il va successivement occuper les postes de directeur général des opérations (2005-2010), directeur général (2010-2012) et président (2012-2014). Cette dernière attribution est partagée avec son poste de directeur général des opérations pour Foncière des Régions. En 2014, il devient directeur général hôtels pour la maison-mère, Foncière des Régions, ainsi que chairman de FDM Management. Il a été « Pierre d’Or Asset, Property, Facility Managers » en 2015.

Angélique de Rougé est président directeur général de Stratégies & Corp, société de conseil qu’elle a fondé, avec Eric Lavigne-Delville, en 2000. Elle était auparavant chez CB Richard Ellis (depuis 1985). Elle a reçu la « Pierre d’Or 2014 » dans la catégorie « Conseil ».

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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