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Le choix Immoweek : qui sera le lauréat des « Pierres d’Or » 2020 dans la catégorie « Ingénierie Financière » ?

ActualitésBureaux

le 03 Déc 2019

Vous le savez, le bulletin de vote des « Pierres d’Or » 2020 est désormais en ligne et les votes sont ouverts jusqu’au 12 décembre. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir les nommés dans la catégorie « Ingénierie Financière ».

Thierry Bernard est responsable des financements immobiliers et hôtellerie de la zone Europe chez Natixis depuis 2015. Il compte près de 20 ans d’expérience du secteur immobilier. Diplômé de l’EISTI, Thierry Bernard débute sa carrière en 1989 au Crédit Lyonnais comme chef de projet au sein de la direction internationale puis de directeur de centre d’affaires entreprises. Il rejoint la communauté immobilière en 2001 au sein du département des financements immobiliers et hôtellerie du Crédit Lyonnais. En 2005, il intègre IXIS, devenue Natixis, en qualité de responsable financements structurés immobiliers. En 2009, la banque lui confie la responsabilité de la France puis, en 2015, de l’Europe.

Emile Daher est « managing director, real estate investment banking » au sein de Goldman Sachs depuis début 2018. Diplômé d’un BSC Economics de l’université Paris Dauphine, d’un MSC Finance et Economics de la London School of Economics et d’un MSC Engineering de l’Ecole Centrale Paris, il a débuté sa carrière en 2003 en tant qu’analyst au sein de Credit Suisse First Boston. Il rejoint Goldman Sachs en 2004 en tant qu' »analyst, french investment banking coverage » jusqu’en 2007, puis est promu associate au sein de ce service.
En 2009-2010, il passe chez Unibail-Rodamco en tant que « head of mergers & acquisitions », avant de retourner chez Goldman Sachs, cette fois en tant qu' »executive director, real estate investment banking ».

Déjà nommé dans cette catégorie l’année précédente, Nicolas Dutreuil est un analyste financier bien connu du secteur. Directeur général adjoint en charge des finances de Gecina depuis le début de l’année, c’est un fidèle de la maison, entré au sein de la foncière en 2013 en tant que directeur exécutif finances. Diplômé d’un MSG Finance de l’université Paris Dauphine et d’un DESS Banque et Finance de la Sorbonne, il a commencé sa carrière en tant qu’auditeur chez KPMG Audit en 1998. Il est director de CaLyon de 1999 jusqu’en 2006, où il rejoint Dolmea Real Estate en qualité de directeur opérationnel et financier. Un an après, il passe chez Crédit Suisse en tant que directeur investment banking et, en 2009, il est directeur financier adjoint au sein d’Icade. Il est, par ailleurs, membre du « accounting & reporting committe » de l’EPRA.

Diplômé de Dauphine et de la Sorbonne, Antoine Flamarion est le co-fondateur de Tikehau Capital. Sa structure a racheté Sofidy et depuis, elle est à la tête de plus de 24 milliards d’euros sous gestion. Auparavant, il était associé au sein du département investissement pour compte propre de Goldman Sachs à Londres. Il a débuté sa carrière au sein du département investissement pour compte propre de Merrill Lynch à Paris.

Priscilla Le Priellec est la responsable « real estate lending » de La Banque Postale. Diplômée d’un Master in Management de l’Edhec Business School et d’un « Certificate in Real Estate and Finance » de la Oxford Brookes University, elle a débuté sa carrière en 1994 en tant que « credit analyst » au sein du Crédit Agricole CIB à New-York. Un an après, elle rejoint la structure à Paris pour prendre le poste de « relationship manager ». En 2000, elle est promue « deputy senior banker » et en 2005, « project manager in real estate finance ». Elle rejoint Dekabank en 2009 en qualité de « senior project manager in real estate finance ». En 2012, elle devient « independent consultant in debt advisory » pour PLP Consulting à Hong-Kong, avant de rejoindre, en août 2016, La Banque Postale en tant que « real estate lending ». Elle est, depuis 2009, « associate professor » au sein de l’Edhec Business School.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Catherine Bocquet

le 05/12/2019

Chaud, très chaud… ou pas

En cette journée qui s’annonce à la fois glaciale et très « chaude », on en a presque oublié qu’en ce moment, se tient à Madrid la Cop25.

Le grand rendez-vous mondial du climat peine, dans un contexte social agité, à exister. Pourtant, c’est dans les conséquences des modifications climatiques que se jouent aussi un fort enjeu social et plus largement sociétal : les plus pauvres sont en effet, les premières victimes de ces changements causes de migrations, de renchérissement des factures énergétiques et de santé. Si le transport est, certes, un paramètre important du contexte – car, selon un rapport récent de la Cour des Comptes européenne, pour rattraper le temps perdu et avoir une chance de limiter le réchauffement climatique au 1,5°C promis dans l’accord de Paris (la Cop 21), il faudrait investir chaque année 1 100 milliards d’euros, dont la moitié dans les transports – le bâtiment est l’autre paramètre clé sur lequel il importe d’influer. Ainsi, les constructions contribuent à 30 % des émissions de gaz à effet de serre, principalement en raison de leurs systèmes de chauffage, d’éclairage et de refroidissement.

La prise de conscience en la matière n’est pas récente, et les travaux d’instances telles que le Plan Bâtiment Grenelle (devenu Plan Bâtiment durable) oeuvrent en ce sens. En France, et comme en témoignent les sujets de tables-rondes lors du prochain Simi, le sujet de la transition énergétique est plus que jamais prégnant. Si les professionnels et les élus semblent s’en être emparés, parfois à marche forcée, le retard pris pour agir est important.

Ailleurs, la prise de conscience a sans doute été plus rapide parce que plus urgente : en Afrique, priorité, pour un « urbanisme responsable », aux quartiers pauvres, où les écarts de température avec  les quartiers les plus riches peuvent atteindre 10 degrés. En Chine, où la pollution fait des ravages, les décideurs et investisseurs réfléchissent à la ville de demain et plantent des arbres avant de construire des gratte ciel. Les villes des prochaines décennies seront là bas très vertes et décarbonées au maximum (il était temps). Paris, où la température, en 2050, devrait être celle de la capitale de l’Australie semble penser « vert »et l’agriculture urbaine s’inscrit de plus en plus dans le paysage.

Mais pour contribuer à cette transition énergétique, le passage au vert ne suffira pas. Economiser, raisonner « frugalité » sont d’autres impératifs. Dans ce contexte, rénover et transformer sont quelques unes des autres solutions à la réduction des émissions à effet de serre. Penser l’immeuble comme « non jetable », anticiper – ou à tout le moins – construire le plus flexible possible, sont des stratégies gagnantes à court et long terme. La réversibilité comme un « gagnant gagnant gagnant » : pour le propriétaire, l’occupant et pour la planète. Nice shot !

Portrait

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