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Le choix Immoweek : revivez la cérémonie des « Pierres d’Or » 2020 !

ActualitésBureaux

le 30 Jan 2020

LauréatsPO2020

La 22ème cérémonie des « Pierres d’Or », qui s’est tenue ce mercredi 29 janvier 2020 au Trianon-Elysée Montmartre, est à présent clôturée. Vous voulez revivre la cérémonie ou au moins la retrouver ? Pas de panique : voici l’intégralité de la remise de prix, en vidéo !

L’introduction :

La « Pierre d’Or Innovation », remportée par Héloise Balhade et Yohan Hubert, respectivement directrice développement, études et coordination stratégique et directeur général de la startup Sous Les Fraises :

La « Pierre d’Or Conseil », qui a récompensé Marina Lavrov, en charge du « tenant representation retail » chez CBRE :

La « Pierre d’Or Utilisateur », décrochée par Stéphanie Ferrier, directrice services généraux de Vivendi et directrice de l’immobilier et moyens généraux de Canal+ :

« La Pierre d’Or Promoteur », dont le lauréat est Adrien Blanc, président d’Altarea Cogedim Entreprise :

« La Pierre d’Or Jeune Talent », qui a échu à Justine Klein, analyste asset management chez Groupama Immobilier :

« La Pierre d’Or Asset Manager & Investisseur », remportée par Grégory Frapet, président du directoire de Primonial REIM :

La « Pierre d’Or Ingénierie Financière », gagnée par Nicolas Dutreuil, directeur général adjoint en charge des finances de Gecina :

La « Pierre d’Or Programme », décernée à « Arboretum », réalisation de Woodeum (représenté par Philippe Zivkovic, coprésident du groupe) et de BNP Paribas Real Estate (représenté par Thomas Charvet, directeur général promotion immobilier d’entreprise de BNP Paribas Real Estate) :

La « Pierre d’Or Manager », qui a récompensé Dominique Ozanne, directeur général de Covivio Hôtels :

Le « Professionnel de l’Année » était Alain Dinin, président du conseil d’administration de Nexity :

La « Pierre d’Or du Jury » a été remise à Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition Ecologique et Solidaire :

Retrouvez bientôt les interviews des différents lauréats ainsi que le « making of »… En attendant, on se donne rendez-vous l’année prochaine !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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