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Le choix Immoweek : sept pépites à vendre à Paris

ActualitésBureaux

le 06 Juil 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « Deal » (à venir…), nous nous penchons sur sept mises en vente au centre de Paris. Alors que la Région Ile-de-France va déplacer, dans les trois ans, son siège à Saint Ouen, en Seine Saint Denis, quid des sites occupés par l’administration régionale ? Réponse toute faite, parce que Valérie Pécresse s’y était engagée lors de sa campagne : les vendre ! Avec ces sept immeubles, qui totalisent 34 000 m2, elle escomptait, en tirer entre 200 et 250 millions d’euros. Or, avec des immeubles à vendre dans l’un des arrondissements les plus cossus de Paris, l’occasion est trop belle pour les investisseurs…

En effet, tous sont situés dans le 7ème arrondissement : deux immeubles sont localisés boulevard des Invalides et rue Monsieur et cinq hôtels particuliers rue Barbet de Jouy, rue de Babylone et rue Vaneau. A l’heure où les acheteurs, français comme étrangers, n’osent même plus espérer trouver de biens entre Invalides et Saint Germain des Prés, ces belles adresses se libèrent « et pourraient valoir un peu plus si elles étaient bien vendues », rappelle Charles-Marie Jottras, président de Daniel Féau Immobilier, auprès du « Parisien ».

Peu importe si on revend l’hôtel particulier en bloc pour le changer en immeuble de bureaux, ou si on le transforme en plusieurs logements, à l’aide d’un permis de construire. Ou même s’il est racheté par une grande fortune française à l’image de l’hôtel Coulanges, place des Vosges, par Xavier Niel ou, encore, l’hôtel de Clermont-Tonnerre, rue du Bac, par François Pinault.

Pour la Région Ile-de-France qui s’installera dans deux immeubles, « Influence » et « Influence 2 », à Saint Ouen, les 57 000 m2 de bureaux proposés accueilleront les 2 000 fonctionnaires du Conseil régional. La Région paiera, dans un premier temps, un loyer de 21,2 millions d’euros à Nexity et Tishman, propriétaires des lieux, avant d’étudier l’achat des locaux…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/06/2020

« Le commerce va devoir se réinventer »…

L’immobilier commercial figure aux premiers rangs des classes d’actifs malmenées à la suite de la crise sanitaire. A ce sujet, dans une récente analyse consacrée au marché des commerces, Cushman & Wakefield souligne que « les commerces vont nécessairement devoir se réinventer.

La clé de la reprise réside dans le renforcement des circuits omnicanaux et la complémentarité entre commerce physique et commerce en ligne ». Le conseil précise, à propos des projets de construction en cours, qu’au 1er trimestre, « le pipeline de surfaces commerciales livrables en 2020 s’élevait à environ 875 000 m2, soit une surface à développer en recul de près de 40 % par rapport aux prévisions de début 2019. La mise en place du confinement et le ralentissement économique ont mis un frein à la dynamique d’ouvertures dont la réalisation d’ici la fin de l’année devient plus incertaine »…

Peut-être pas une mauvaise nouvelle face à une demande qui semble, effectivement, évoluer rapidement.

Les résultats de la consultation citoyenne consacrée à l’avenir des Champs-Elysées en apporte la preuve, qui a rassemblé près de 100 000 participants ! Selon le Comité des Champs-Elysées et Make.org, cette consultation « peut se lire en filigrane comme une synthèse des attentes des Franciliens pour la ville d’après ». Or, parmi les six idées majeures arrive en quatrième position « une offre de commerce plus authentique et plus française ». Et de préciser que « les citoyens souhaitent, ainsi, valoriser davantage le savoir-faire, la gastronomie et l’art de vivre français plutôt que les grandes chaînes internationales perçues comme aseptisées et peu différenciantes »…

Portrait

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