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Le choix Immoweek : SFL dévoile la montée en gamme du quartier Edouard VII

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le 14 Juin 2019

La foncière SFL est sur le point d’achever une campagne de rénovation qu’elle mène depuis six ans dans le quartier Edouard VII, un îlot d’un hectare et demi, en plein cœur du quartier central des affaires (QCA). « Un quartier mixte par origine, organisé autour de rues piétonnes, de cours et de places intérieures, mêlant 54 000 m 2 de bureaux, commerces, logements, restaurants, hôtels, ainsi que deux salles de spectacle réputées, le Théâtre Edouard VII et l’Olympia » explique-t-elle. Le choix Immoweek de ce vendredi 14 juin vous propose une visite guidée.

Parmi les derniers éléments ajoutés à cette rénovation de « ville dans la ville » – pour garder l’idée de son architecte originel Henri-Paul Nénot -, SFL a notamment mené la rénovation complète du village d’entreprises, « pour le doter de plateaux modernes, de halls majestueux, de terrasses végétalisées, d’un restaurant, et très prochainement d’un nouveau centre d’affaires et d’une salle de fitness interentreprises ». Le dernier espace de bureaux a été pris à bail par Netflix en avril dernier. SFL a également entrepris une revalorisation des espaces extérieurs, « avec la réfection des devantures en bois des boutiques, la mise en couleurs des façades haussmanniennes, l’installation d’œuvres visuelles de l’artiste Felice Varini, une nouvelle signalétique et de nouvelles grilles designées par Agent M, et un mobilier urbain vert et connecté imaginé par le designer Alexis Tricoire ».

Ces récentes réhabilitations et modernisations parachèvent une plus large – et longue ! – restructuration du quartier, réalisée il y a 20 ans, de 1997 à 1999, au moment où la foncière en est devenue propriétaire. Une telle mixité des usages est rare dans la Capitale. Sur les 54 100 m2 au total, le quartier Edouard VII présente en effet 28 400 m2 de bureaux, dont un centre de conférence ; 7 300 m2 de commerces (cafés, restaurants, boutiques) ; 8 000 m2 de spectacles ; 4 500 m2 de logements ; 3 100 m2 d’hôtel et 1 100 m2 de restaurant d’entreprise.

Nous vous proposons ainsi un portfolio des différentes réhabilitations au cours du temps.

La foncière SFL est sur le point d’achever une campagne de rénovation qu’elle mène depuis 6 ans sur le quartier Edouard VII, un îlot d’un hectare et demi, en plein cœur du quartier central des affaires (QCA). « Un quartier mixte par origine, organisé autour de rues piétonnes, de cours et de places intérieures, mêlant 54 000 m 2 de bureaux, commerces, logements, restaurants, hôtels, ainsi que deux salles de spectacle réputées, le Théâtre Edouard VII et l’Olympia » explique-t-elle. Le choix Immoweek de ce vendredi 14 juin vous propose une visite guidée.

le 14 juin 2019

SFL dévoile la montée en gamme du quartier Edouard VII

le 14 juin 2019

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 22/01/2020

De belles surprises en perspective…

Le marché de l’investissement en France a surperformé en 2019. C’est un fait. Paris est devenu une place mondiale convoitée et les marchés régionaux, sous la conjoncture d’une offre francilienne « prime » qui se raréfie et des grandes villes économiquement prospères, sont regardées de près.

Si cette pénurie de l’offre « prime » a grêvé les appétits des investisseurs « core », ceux-ci ne se sont pas démontés et ont opté pour une allocation plus vaste – limite « value added » – afin de placer leurs fonds. L’INREV (European Association for Investors in Non-Listed Real Estate Vehicles), l’ANREV (Asian Association for Investors in Non-Listed Real Estate Vehicles) et la PREA (Pension Real Estate Association) le signalent, à l’échelle européenne, dans une récente publication : « vingt pour cent des investisseurs mondiaux investissant en Europe – y compris une majorité de ceux domiciliés dans la région – ont cité « l’opportunité » comme leur style d’investissement préféré. Cela représente une hausse de 9,8 % par rapport à l’an dernier et représente le pourcentage le plus élevé depuis 2009″. Premiers facteurs avancé par les trois associations mondiales : les baisses de taux d’emprunt et les taux de rendement bas.

Mais dans le détail, cette stratégie n’a pas été adoptée à l’unanimité. Ainsi, les investisseurs Nord-Américains ont « mené la charge, augmentant les allocations d’investissements opportunistes de 15 % en 2019, à 37 %. Les investisseurs d’Asie-Pacifique ont surpondéré leur exposition aux opportunités de 3,3 à 7,2 % et augmenté leurs allocations aux stratégies de type « value add » de 6 à 9 % sur la même période. Les investisseurs européens, eux, ont légèrement réduit les allocations opportunistes de 5,6 à 5,4 %, en se concentrant plutôt sur le « core » ».

Cette étude fait également ressortir un chiffre conséquent : près de 100 milliards d’euros de nouveaux capitaux (98,1 milliards plus exactement) devraient être investis dans l’immobilier à l’échelle mondiale en 2020. Et plus de 60 % de ce montant proviendra… d’investisseurs européens : « la contribution des investisseurs européens devrait passer de 32,5 milliards d’euros en 2019 à environ 54,1 milliards d’euros au cours des deux prochaines années. Au cours de cette période, l’Europe devrait attirer 39,8 milliards d’euros de capitaux, contre 28,3 milliards d’euros pour l’Asie-Pacifique et 19,4 milliards d’euros pour l’Amérique du Nord ». Et parmi les pays les plus regardés en Europe, la France fait partie du top 3. Le marché nous réserve donc, encore, de belles surprises.

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